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Auteur Jérôme Van Ruychevelt Ebstein |
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Ajouter le résultat dans votre panier Affiner la recherchePourquoi les narratifs de gauche ne touchent plus les classes populaires ? / Jérôme Van Ruychevelt Ebstein
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Pourquoi les narratifs de gauche ne touchent plus les classes populaires ? : le cas de la Belgique francophone : comprendre les échecs et reconstruire des récits qui gagnent la bataille culturelle [texte imprimé] / Jérôme Van Ruychevelt Ebstein, Auteur . - Liège : Fondation Ceci n'est pas une crise, 2025 . - 1 vol. (49 p.) : couv. ill. en coul. ; ill. en coul. ; 23 cm.
Langues : Français (fre)
Catégories : 159.942 Emotions / Sentiments / Sensations
316.6 Psychologie sociale
32(493=40) Politique de la Wallonie / Communauté française de Belgique
321.7.02 Démagogie Populisme
329.14 Tendance socialiste/gaucheIndex. décimale : 32 Politique Résumé : 4e de couverture
Pourquoi la gauche ne parvient-elle plus à parler à une partie des classes populaires ? Pourquoi ses discours, autrefois mobilisateurs, sont-ils aujourd’hui parfois rejetés par une partie de celles et ceux qu’elle prétend défendre ?
Face à la montée des populismes identitaires et de l’extrême droite, les analyses se sont souvent concentrées sur les stratégies gagnantes de ces courants antidémocratiques et sur les raisons qui poussent les classes populaires à voter pour eux. Ce court essai propose un changement de perspective : et si la gauche avait elle-même perdu sa capacité à parler au cœur des gens ?
L’auteur explore les failles narratives de la gauche, en faisant le lien entre psychologie sociale et analyses sociologiques matérialistes. Son terrain d’analyse est la Belgique francophone et s’appuie sur les discours diffusés lors de l’année électorale 2024. Le texte ouvre aussi des pistes concrètes pour reconstruire une parole politique qui rassemble, qui touche et qui gagne durablement.Note de contenu : Sommaire
PARTIE I : La droite a gagné les classes populaires
Le contexte politique
"Classes populaires" : de qui parle-t-on ?
PARTIE II : La déconnexion du terrain
L'implantation dans les classes populaires
La disparition progressive du maillage social ouvriériste
La pensée individualiste est devenue la pensée intuitive
La création d'une élite culturelle de gauche désancrée
PARTIE III : L'impact de cette déconnexion sur nos narratifs
Le manque d'affect
Les deux langues
La langue froide, c'est celle des dominant-es
Le piège de vouloir "parler juste"
Les frames et les cadres moraux
Les cadres moraux qui ont gagné
Les cadres moraux qui ont perdu
Le manque d'écoute
Le manque de "personnalités ponts"
Le manque de récit
Les émotions primitives
Nous ne générons pas de pouvoir d'agir
Le manque d'un récit cohérent
C'est qui les méchant-es?
La vulgarisation des causalités systémiques
Une compréhension vécue plutôt qu'une analyse abstraite
Une traduction simplifiée des enjeux systémiques
L'émotion et l'expérience avant l'analyse rationnelle
PARTIE IV : Se réancrer pour mieux raconter
Le terrain, le seul avantage comparatif de la gauche
La bataille pour les frames
Pour un "circuit court émotionnel"
Créer des expériences sur le terrain : oui mais comment ?
Mobilisations locales
Repenser les espaces de socialisation
Être présent en période de crise
Innover dans la démocratie locale
Former les bases sociales
De nouveaux visages
Décentralisation pour un mouvement massif
Pour une union des narratifs de gauche
Une même vision morale du monde
Exemples de dénominateurs communs narratifs
Le mot pour la finEn ligne : https://cecinestpasunecrise.org/etudes/pourquoi-les-narratifs-de-gauche-ne-touch [...] Format de la ressource électronique : Lien vers l'analyse "Pourquoi les narratifs de gauche ne touchent plus les classes populaires ?" en ligne Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
Titre : Pourquoi les narratifs de gauche ne touchent plus les classes populaires ? : le cas de la Belgique francophone : comprendre les échecs et reconstruire des récits qui gagnent la bataille culturelle Type de document : texte imprimé Auteurs : Jérôme Van Ruychevelt Ebstein, Auteur Editeur : Liège : Fondation Ceci n'est pas une crise Année de publication : 2025 Importance : 1 vol. (49 p.) Présentation : couv. ill. en coul. ; ill. en coul. Format : 23 cm Langues : Français (fre) Catégories : 159.942 Emotions / Sentiments / Sensations
316.6 Psychologie sociale
32(493=40) Politique de la Wallonie / Communauté française de Belgique
321.7.02 Démagogie Populisme
329.14 Tendance socialiste/gaucheIndex. décimale : 32 Politique Résumé : 4e de couverture
Pourquoi la gauche ne parvient-elle plus à parler à une partie des classes populaires ? Pourquoi ses discours, autrefois mobilisateurs, sont-ils aujourd’hui parfois rejetés par une partie de celles et ceux qu’elle prétend défendre ?
Face à la montée des populismes identitaires et de l’extrême droite, les analyses se sont souvent concentrées sur les stratégies gagnantes de ces courants antidémocratiques et sur les raisons qui poussent les classes populaires à voter pour eux. Ce court essai propose un changement de perspective : et si la gauche avait elle-même perdu sa capacité à parler au cœur des gens ?
L’auteur explore les failles narratives de la gauche, en faisant le lien entre psychologie sociale et analyses sociologiques matérialistes. Son terrain d’analyse est la Belgique francophone et s’appuie sur les discours diffusés lors de l’année électorale 2024. Le texte ouvre aussi des pistes concrètes pour reconstruire une parole politique qui rassemble, qui touche et qui gagne durablement.Note de contenu : Sommaire
PARTIE I : La droite a gagné les classes populaires
Le contexte politique
"Classes populaires" : de qui parle-t-on ?
PARTIE II : La déconnexion du terrain
L'implantation dans les classes populaires
La disparition progressive du maillage social ouvriériste
La pensée individualiste est devenue la pensée intuitive
La création d'une élite culturelle de gauche désancrée
PARTIE III : L'impact de cette déconnexion sur nos narratifs
Le manque d'affect
Les deux langues
La langue froide, c'est celle des dominant-es
Le piège de vouloir "parler juste"
Les frames et les cadres moraux
Les cadres moraux qui ont gagné
Les cadres moraux qui ont perdu
Le manque d'écoute
Le manque de "personnalités ponts"
Le manque de récit
Les émotions primitives
Nous ne générons pas de pouvoir d'agir
Le manque d'un récit cohérent
C'est qui les méchant-es?
La vulgarisation des causalités systémiques
Une compréhension vécue plutôt qu'une analyse abstraite
Une traduction simplifiée des enjeux systémiques
L'émotion et l'expérience avant l'analyse rationnelle
PARTIE IV : Se réancrer pour mieux raconter
Le terrain, le seul avantage comparatif de la gauche
La bataille pour les frames
Pour un "circuit court émotionnel"
Créer des expériences sur le terrain : oui mais comment ?
Mobilisations locales
Repenser les espaces de socialisation
Être présent en période de crise
Innover dans la démocratie locale
Former les bases sociales
De nouveaux visages
Décentralisation pour un mouvement massif
Pour une union des narratifs de gauche
Une même vision morale du monde
Exemples de dénominateurs communs narratifs
Le mot pour la finEn ligne : https://cecinestpasunecrise.org/etudes/pourquoi-les-narratifs-de-gauche-ne-touch [...] Format de la ressource électronique : Lien vers l'analyse "Pourquoi les narratifs de gauche ne touchent plus les classes populaires ?" en ligne Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di Réservation
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