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331.101 Théorie du travail |
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[n° ou bulletin] 122 - avril-mai 2012 - Où se cachent les pouvoirs : Politique - entreprise - école - famille [texte imprimé] / Benoît Bréville, Directeur de publication ; Renaud Lambert, Directeur de publication . - 2012 . - 98 p. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Catégories : 173 Morale familiale Vie de famille
316.3 Structure sociale. Société comme système social
316.7 Sociologie de la Culture / Vie Intellectuel
321.01 Pouvoirs.Frontières
331.101 Théorie du travail
394 Vie publique et socialeRésumé : Ce n’est pas la nature, mais leur naissance, leurs réseaux et leur patrimoine qui ont placé les dominants aux postes les plus éminents des institutions qui structurent nos sociétés. Banques, organisations internationales, écoles des élites, ces lieux de pouvoir ont un nom et une adresse. Note de contenu : Sommaire :
Un nom et une adresse / Benoît Bréville et Renaud Lambert
I. Monde du travail
« Comprenons que l’économie, c’est la vie. Il y a des décisions qui s’imposent tous les jours. Et qui doivent être prises en fonction de l’intérêt général… de l’entreprise. » / Dominique de Villepin, alors premier ministre (France Inter, 8 décembre 2005).
Centre d’appels, cabinet d’experts-comptables, boulangerie... Sur les lieux de production, le rapport de domination s’exprime simplement : certains commandent, d’autres obéissent. Peu d’individus iraient, naturellement, se poster sur une chaîne de montage pour répéter les mêmes gestes, respecter les mêmes cadences et produire des richesses qui profiteront à autrui. Mais la quête de profits, pour les uns, et la nécessité de « gagner sa vie », pour les autres, semblent fournir — du moins, pour l’heure — une justification suffisante à ce mode d’organisation. Un modèle managérial si satisfaisant qu’on l’applique désormais au pilotage de la société.
Articles :
Tout a commencé sur l’île de Robinson / Stephen Hymer
La Bourse, là où tout se noue / Paul Lagneau-Ymonet et Angelo Riva
Intrusion ouvrière dans le cénacle des actionnaires / François Ruffin
Sur les chaînes de montage de ces « usines à vivre » / Gilles Balbastre et Stéphane Binhas
Israël, un pays possédé par son armée / Amnon Kapeliouk
Le poumon du capitalisme américain / Serge Halimi
Règne des agences de notation / Ibrahim Warde
II. Univers politique
« Je crois en la division du travail. Vous nous faites élire au Congrès ; nous passons des lois qui vous permettent de gagner de l’argent. » / Boies Penrose, sénateur républicain, à ses soutiens financiers (1896).
« La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics », affirme la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Enseigné dans les écoles et rebattu par les médias, ce conte de fées moderne masque les véritables déterminants du pouvoir politique : les logiques de carrière qui pervertissent les partis, les lieux où se forge l’idéologie qui irrigue les discours, les institutions supranationales qui entravent les souverainetés nationales, etc. Les grandes décisions échappent ainsi au contrôle des électeurs : suffira-t-il d’affubler la démocratie de qualificatifs nébuleux (« citoyenne », « locale », « participative ») pour la rendre véritablement démocratique ?
Articles :
Aux dîners du Siècle, l’élite se renforce en babillant / François Denord, P. L.-Y. et Sylvain Thine
Terra Nova, « boîte à idées » pour faire carrière / Alexander Zevin
Une école de tortionnaires dans les Amériques / Bernard Cassen
La Trilatérale, antichambre des évidences planétaires / Olivier Boiral
Mue chinoise dans les couloirs de l’OMC / Hua Caiµ
III. Sphère sociale
« La masse travaille, quelques-uns remplissent pour elle les hautes fonctions de la vie ; voilà l’humanité. (…) Quelques-uns vivent pour tous. Si on veut changer, personne ne vivra. » / Ernest Renan, 1871.
Si le pouvoir a une couleur — celle de l’argent —, il a également un sexe. De la division inégalitaire du travail domestique à la prise en charge de l’éducation des enfants, l’homme exerce sur la femme une emprise qui transforme l’espace intime en théâtre de la domination masculine. Le pouvoir s’immisce ainsi dans les situations et les lieux quotidiens — une cuisine, un salon, mais aussi un guichet administratif, quand l’usager affronte l’institution ou une salle de classe, quand l’élève dissipé doit répondre de ses actes. Il n’est pas toujours l’attribut d’une élite économique, politique, intellectuelle : il circule de main en main et pénètre tous les aspects de la vie sociale.
Articles :
La vie de l’immigré débute au guichet / Alexis Spire
« Bonnes à tout faire » made in Philippines / Julien Brygo
Ombres de l’intimité / Alain Bihr et Roland Pfefferkorn
Scène ordinaire d’un tribunal scolaire / G. B.
L’armée turque au secours des milieux d’affaires / Ali Kazancigil
Balade chez les grands bourgeois / Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot
IV. Cercles intellectuels
« Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants. (…) Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu. » / Voltaire, 1766.
Le pouvoir n’est jamais aussi fragile que lorsqu’il s’impose par la violence : contesté, il risque de faciliter l’émergence d’une autre force, plus importante, et susceptible de le renverser. De tout temps, les puissants ont tenté de présenter leur emprise comme la manifestation terrestre d’un « ordre » naturel. A l’image de l’Eglise, qui justifiait sa suprématie par l’existence d’un Dieu tout-puissant, ou de la monarchie, qui fondait sa légitimité sur celle de lignées ancestrales, les intellectuels contemporains habillent leurs privilèges d’une « raison » supérieure, et la bourgeoisie déguise son hégémonie en règne du mérite. De telles constructions se façonnent, puis se lézardent ; se désagrègent, puis se réparent. Fissure après fissure, brique par brique. Un travail minutieux : une question de survie.
Articles
Sciences Po, laminoir des élites françaises / Alain Garrigou
Tentaculaire et doctrinaire, l’Opus Dei / Jérôme Anciberro
Et maintenant, les étoiles ! / Eric Alterman
Coup d’Etat médiatique au Venezuela / Maurice Lemoine
Internet, entre émancipation et marchandisation / S. H.
Anatomie du pouvoir / Charles Wright Mills
Iconographie
Les dessins qui accompagnent ce numéro sont de Dugudus.
Cartographie / Philippe Rekacewicz et Agnès Stienne
(cartes des matières premières, Cécile Marin)
L’univers en expansion du monde de la finance
Une armée par-delà les frontières
Il était une fois dans l’Ouest
Butin au Sud, coffres au Nord
Compléments documentaires
Aider les Français à aimer l’entreprise
La FIFA dicte sa loi
Polytechniciens en stage de « contacts humains »
Et l’oligarchie s’empare des dettes
L’art de la consécration
Quand les maîtres jouent aux maîtres
Dans les rets de l’Europe policière
Le prix de l’aveu
Les femmes, victimes de la propriété privée
Naissance d’un mythe
Et le metteur en scène prit le pouvoir
La mère célibataire n’a pas de fils journaliste...
Documentation, secrétariat de rédaction / Olivier Pironet
Bibliographie
Sur la ToileEn ligne : http://www.monde-diplomatique.fr/mav/122/ Format de la ressource électronique : Présentation Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=bulletin_ [n° ou bulletin]
Titre : 122 - avril-mai 2012 - Où se cachent les pouvoirs : Politique - entreprise - école - famille Type de document : texte imprimé Auteurs : Benoît Bréville, Directeur de publication ; Renaud Lambert, Directeur de publication Année de publication : 2012 Importance : 98 p. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Catégories : 173 Morale familiale Vie de famille
316.3 Structure sociale. Société comme système social
316.7 Sociologie de la Culture / Vie Intellectuel
321.01 Pouvoirs.Frontières
331.101 Théorie du travail
394 Vie publique et socialeRésumé : Ce n’est pas la nature, mais leur naissance, leurs réseaux et leur patrimoine qui ont placé les dominants aux postes les plus éminents des institutions qui structurent nos sociétés. Banques, organisations internationales, écoles des élites, ces lieux de pouvoir ont un nom et une adresse. Note de contenu : Sommaire :
Un nom et une adresse / Benoît Bréville et Renaud Lambert
I. Monde du travail
« Comprenons que l’économie, c’est la vie. Il y a des décisions qui s’imposent tous les jours. Et qui doivent être prises en fonction de l’intérêt général… de l’entreprise. » / Dominique de Villepin, alors premier ministre (France Inter, 8 décembre 2005).
Centre d’appels, cabinet d’experts-comptables, boulangerie... Sur les lieux de production, le rapport de domination s’exprime simplement : certains commandent, d’autres obéissent. Peu d’individus iraient, naturellement, se poster sur une chaîne de montage pour répéter les mêmes gestes, respecter les mêmes cadences et produire des richesses qui profiteront à autrui. Mais la quête de profits, pour les uns, et la nécessité de « gagner sa vie », pour les autres, semblent fournir — du moins, pour l’heure — une justification suffisante à ce mode d’organisation. Un modèle managérial si satisfaisant qu’on l’applique désormais au pilotage de la société.
Articles :
Tout a commencé sur l’île de Robinson / Stephen Hymer
La Bourse, là où tout se noue / Paul Lagneau-Ymonet et Angelo Riva
Intrusion ouvrière dans le cénacle des actionnaires / François Ruffin
Sur les chaînes de montage de ces « usines à vivre » / Gilles Balbastre et Stéphane Binhas
Israël, un pays possédé par son armée / Amnon Kapeliouk
Le poumon du capitalisme américain / Serge Halimi
Règne des agences de notation / Ibrahim Warde
II. Univers politique
« Je crois en la division du travail. Vous nous faites élire au Congrès ; nous passons des lois qui vous permettent de gagner de l’argent. » / Boies Penrose, sénateur républicain, à ses soutiens financiers (1896).
« La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics », affirme la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Enseigné dans les écoles et rebattu par les médias, ce conte de fées moderne masque les véritables déterminants du pouvoir politique : les logiques de carrière qui pervertissent les partis, les lieux où se forge l’idéologie qui irrigue les discours, les institutions supranationales qui entravent les souverainetés nationales, etc. Les grandes décisions échappent ainsi au contrôle des électeurs : suffira-t-il d’affubler la démocratie de qualificatifs nébuleux (« citoyenne », « locale », « participative ») pour la rendre véritablement démocratique ?
Articles :
Aux dîners du Siècle, l’élite se renforce en babillant / François Denord, P. L.-Y. et Sylvain Thine
Terra Nova, « boîte à idées » pour faire carrière / Alexander Zevin
Une école de tortionnaires dans les Amériques / Bernard Cassen
La Trilatérale, antichambre des évidences planétaires / Olivier Boiral
Mue chinoise dans les couloirs de l’OMC / Hua Caiµ
III. Sphère sociale
« La masse travaille, quelques-uns remplissent pour elle les hautes fonctions de la vie ; voilà l’humanité. (…) Quelques-uns vivent pour tous. Si on veut changer, personne ne vivra. » / Ernest Renan, 1871.
Si le pouvoir a une couleur — celle de l’argent —, il a également un sexe. De la division inégalitaire du travail domestique à la prise en charge de l’éducation des enfants, l’homme exerce sur la femme une emprise qui transforme l’espace intime en théâtre de la domination masculine. Le pouvoir s’immisce ainsi dans les situations et les lieux quotidiens — une cuisine, un salon, mais aussi un guichet administratif, quand l’usager affronte l’institution ou une salle de classe, quand l’élève dissipé doit répondre de ses actes. Il n’est pas toujours l’attribut d’une élite économique, politique, intellectuelle : il circule de main en main et pénètre tous les aspects de la vie sociale.
Articles :
La vie de l’immigré débute au guichet / Alexis Spire
« Bonnes à tout faire » made in Philippines / Julien Brygo
Ombres de l’intimité / Alain Bihr et Roland Pfefferkorn
Scène ordinaire d’un tribunal scolaire / G. B.
L’armée turque au secours des milieux d’affaires / Ali Kazancigil
Balade chez les grands bourgeois / Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot
IV. Cercles intellectuels
« Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants. (…) Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu. » / Voltaire, 1766.
Le pouvoir n’est jamais aussi fragile que lorsqu’il s’impose par la violence : contesté, il risque de faciliter l’émergence d’une autre force, plus importante, et susceptible de le renverser. De tout temps, les puissants ont tenté de présenter leur emprise comme la manifestation terrestre d’un « ordre » naturel. A l’image de l’Eglise, qui justifiait sa suprématie par l’existence d’un Dieu tout-puissant, ou de la monarchie, qui fondait sa légitimité sur celle de lignées ancestrales, les intellectuels contemporains habillent leurs privilèges d’une « raison » supérieure, et la bourgeoisie déguise son hégémonie en règne du mérite. De telles constructions se façonnent, puis se lézardent ; se désagrègent, puis se réparent. Fissure après fissure, brique par brique. Un travail minutieux : une question de survie.
Articles
Sciences Po, laminoir des élites françaises / Alain Garrigou
Tentaculaire et doctrinaire, l’Opus Dei / Jérôme Anciberro
Et maintenant, les étoiles ! / Eric Alterman
Coup d’Etat médiatique au Venezuela / Maurice Lemoine
Internet, entre émancipation et marchandisation / S. H.
Anatomie du pouvoir / Charles Wright Mills
Iconographie
Les dessins qui accompagnent ce numéro sont de Dugudus.
Cartographie / Philippe Rekacewicz et Agnès Stienne
(cartes des matières premières, Cécile Marin)
L’univers en expansion du monde de la finance
Une armée par-delà les frontières
Il était une fois dans l’Ouest
Butin au Sud, coffres au Nord
Compléments documentaires
Aider les Français à aimer l’entreprise
La FIFA dicte sa loi
Polytechniciens en stage de « contacts humains »
Et l’oligarchie s’empare des dettes
L’art de la consécration
Quand les maîtres jouent aux maîtres
Dans les rets de l’Europe policière
Le prix de l’aveu
Les femmes, victimes de la propriété privée
Naissance d’un mythe
Et le metteur en scène prit le pouvoir
La mère célibataire n’a pas de fils journaliste...
Documentation, secrétariat de rédaction / Olivier Pironet
Bibliographie
Sur la ToileEn ligne : http://www.monde-diplomatique.fr/mav/122/ Format de la ressource électronique : Présentation Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=bulletin_ Réservation
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Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 48007 MAN Périodique Libre-accès Périodiques Disponible 114 - avril-juin 2012 - Patrons et patronat en France au 20e siècle (Bulletin de Vingtième siècle) / Jean-Claude Daumas
[n° ou bulletin] 114 - avril-juin 2012 - Patrons et patronat en France au 20e siècle [texte imprimé] / Jean-Claude Daumas, Auteur . - 2012 . - 293 p. ; 24 cm.
Langues : Français (fre)
Catégories : 33(44) Economie politique et sociale de la France
331 Travail Organisation du travail
331.101 Théorie du travail
331.105.44(44) Syndicats Syndicalisme et Organisations patronales France
94(44)"19" Histoire de France au XXe siècleRésumé : Site de la revue :
L'image que nous nous faisons aujourd'hui du patronat est le résultat d'un long processus de sédimentation, où se superposent des réalités et des représentations d'âges différents : les maîtres de forges et les tycoons du luxe, les pionniers de l’automobile et les millionnaires de la « nouvelle économie », les banquiers spéculant sur les produits dérivés et les coloniaux arpentant leurs plantations, les patrons de PME enracinées dans leur territoire et les dirigeants des grands groupes qui ont la planète comme terrain de jeu.
Objet de curiosité pour le public qui oscille entre fascination et détestation, le patronat est aussi, depuis longtemps, un objet de recherche pour les historiens, ainsi que pour les sociologues et les politistes. Nous sommes donc bien loin d’être devant un désert historiographique ; les travaux disponibles nous fournissent en effet des connaissances abondantes sur les structures, les comportements et les évolutions du patronat français au 20e siècle, mais celles-ci sont dispersées et partielles.
L’ambition de ce numéro spécial est de tenter une saisie globale, en mettant l’accent sur les dynamiques d’ensemble. Aussi a-t-on retenu trois entrées principales : la sociologie du patronat, les organisations qui le font exister en parlant en son nom, et ses rapports au politique.Note de contenu : Articles
Regards sur l'histoire du patronat / Jean-Claude Daumas
I. Pour une sociologie du patronat
Les dirigeants des grandes entreprises industielles françaises au 20e siècle : des notables aux gestionnaires / Hervé Joly
Les dirigeants des entreprises familiales en France, 1970-2010 : recrutement, gouvernance, gestion et performances / Jean-Claude Daumas
Les petits patrons en France au 20e siècle ou les atouts du flou / Claire Zalc
Du patronat colonial au patronat impérial : un changement de paradigme / Jean-François Klein
II. Dynamiques et enjeux de l'action collective
L'action collective patronale en France, 19e-21e siècles : organisation, répertoires et engagements / Michel Offerlé
La naissance du Centre des jeunes patrons (1938-1944) : entre réaction et relève / Florent Le Bot
L’Union des industries métallurgiques et minières : organisation, stratégies et pratiques du patronat métallurgique (1901-1940) / Danièle Fraboulet
III. Patrons, idéologie et politique
Mythologies conspirationnistes et figures du discours antipatronal / Olivier Dard
Patronat et politique : comment défendre les intérêts patronaux dans le cadre de la République ? / Gilles Richard
Les idéologies économiques du patronat français au 20e siècle / François Denord
La réforme de l’entreprise : du contrôle ouvrier à l’échec du projet modernisateur / Alain Chatriot
Rubriques
Archives
Les archives industrielles de l’Académie François-Bourdon au Creusot
Ivan Kharaba, entretien avec Florent Le Bot
Matignon pour l’histoire / Nicolas Picard
Avis de recherches
L’Armée nouvelle aujourd’hui / Guillaume Pollack
Redécouvrir la Grande Fièvre ouvrière / Marie Terrier 210
La société française dans la guerre froide / Alain Monchablon
Images, lettres et sons
« Fichés ? » et quelques autres questionnements / Gilles Manceron
Ces braves Italiens / Rossana Vaccaro
La Grande Guerre en caricatures ? / Clémentine Vidal-Naquet
Topographies de la guerre / Marine Branland
L’Ordre et la Morale / Arnaud-Dominique Houte
Vingtième Siècle signale
Librairie
Histoire politique de la France – 1968 – Catholicisme – Enfances et jeunesses – Colonial, postcolonial – Fascisme, nazisme – Juifs d’Europe et Shoah – Histoire du Goulag – Construction européenne – Europe centrale – Asie – Moyen- Orient – Historiographie et historiens
AbstractsPermalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=bulletin_ [n° ou bulletin]
Titre : 114 - avril-juin 2012 - Patrons et patronat en France au 20e siècle Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean-Claude Daumas, Auteur Année de publication : 2012 Importance : 293 p. Format : 24 cm Langues : Français (fre) Catégories : 33(44) Economie politique et sociale de la France
331 Travail Organisation du travail
331.101 Théorie du travail
331.105.44(44) Syndicats Syndicalisme et Organisations patronales France
94(44)"19" Histoire de France au XXe siècleRésumé : Site de la revue :
L'image que nous nous faisons aujourd'hui du patronat est le résultat d'un long processus de sédimentation, où se superposent des réalités et des représentations d'âges différents : les maîtres de forges et les tycoons du luxe, les pionniers de l’automobile et les millionnaires de la « nouvelle économie », les banquiers spéculant sur les produits dérivés et les coloniaux arpentant leurs plantations, les patrons de PME enracinées dans leur territoire et les dirigeants des grands groupes qui ont la planète comme terrain de jeu.
Objet de curiosité pour le public qui oscille entre fascination et détestation, le patronat est aussi, depuis longtemps, un objet de recherche pour les historiens, ainsi que pour les sociologues et les politistes. Nous sommes donc bien loin d’être devant un désert historiographique ; les travaux disponibles nous fournissent en effet des connaissances abondantes sur les structures, les comportements et les évolutions du patronat français au 20e siècle, mais celles-ci sont dispersées et partielles.
L’ambition de ce numéro spécial est de tenter une saisie globale, en mettant l’accent sur les dynamiques d’ensemble. Aussi a-t-on retenu trois entrées principales : la sociologie du patronat, les organisations qui le font exister en parlant en son nom, et ses rapports au politique.Note de contenu : Articles
Regards sur l'histoire du patronat / Jean-Claude Daumas
I. Pour une sociologie du patronat
Les dirigeants des grandes entreprises industielles françaises au 20e siècle : des notables aux gestionnaires / Hervé Joly
Les dirigeants des entreprises familiales en France, 1970-2010 : recrutement, gouvernance, gestion et performances / Jean-Claude Daumas
Les petits patrons en France au 20e siècle ou les atouts du flou / Claire Zalc
Du patronat colonial au patronat impérial : un changement de paradigme / Jean-François Klein
II. Dynamiques et enjeux de l'action collective
L'action collective patronale en France, 19e-21e siècles : organisation, répertoires et engagements / Michel Offerlé
La naissance du Centre des jeunes patrons (1938-1944) : entre réaction et relève / Florent Le Bot
L’Union des industries métallurgiques et minières : organisation, stratégies et pratiques du patronat métallurgique (1901-1940) / Danièle Fraboulet
III. Patrons, idéologie et politique
Mythologies conspirationnistes et figures du discours antipatronal / Olivier Dard
Patronat et politique : comment défendre les intérêts patronaux dans le cadre de la République ? / Gilles Richard
Les idéologies économiques du patronat français au 20e siècle / François Denord
La réforme de l’entreprise : du contrôle ouvrier à l’échec du projet modernisateur / Alain Chatriot
Rubriques
Archives
Les archives industrielles de l’Académie François-Bourdon au Creusot
Ivan Kharaba, entretien avec Florent Le Bot
Matignon pour l’histoire / Nicolas Picard
Avis de recherches
L’Armée nouvelle aujourd’hui / Guillaume Pollack
Redécouvrir la Grande Fièvre ouvrière / Marie Terrier 210
La société française dans la guerre froide / Alain Monchablon
Images, lettres et sons
« Fichés ? » et quelques autres questionnements / Gilles Manceron
Ces braves Italiens / Rossana Vaccaro
La Grande Guerre en caricatures ? / Clémentine Vidal-Naquet
Topographies de la guerre / Marine Branland
L’Ordre et la Morale / Arnaud-Dominique Houte
Vingtième Siècle signale
Librairie
Histoire politique de la France – 1968 – Catholicisme – Enfances et jeunesses – Colonial, postcolonial – Fascisme, nazisme – Juifs d’Europe et Shoah – Histoire du Goulag – Construction européenne – Europe centrale – Asie – Moyen- Orient – Historiographie et historiens
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 47551 VIN Périodique Libre-accès Périodiques Disponible Peut-on être heureux sans travailler ? in Philosophie magazine, 89 (mai 2015)
[article] Peut-on être heureux sans travailler ? : dossier [texte imprimé] . - 2015 . - p. 42-65.
Langues : Français (fre)
in Philosophie magazine > 89 (mai 2015) . - p. 42-65
Catégories : 007 Activité humaine. organisation. Information. Technique du travail humain
331 Travail Organisation du travail
331.101 Théorie du travail
364.1 Bien-être socialNote de contenu : Peut-on être heureux sans travailler ?
Si la plupart d’entre nous rêvent à voix haute d’une vie d’ermite ou de rentier, rares sont ceux qui, dans les faits, supportent le vertige de l’inactivité et la menace de l’ennui. C’est que la vie oisive, confirment ici ceux qui en ont pris le parti, demande un engagement courageux?: non seulement vis-à -vis des lois de la société, mais aussi de soi-même. Les philosophes viennent à leur secours?: ils n’ont eu de cesse d’explorer, dans toutes leurs nuances, ces alternatives à la condition salariale que sont les voies de la contemplation, de l’action politique ou de la dépense de soi. Et si le grand dimanche de la vie n’est pas pour demain, il peut être utile de méditer sur le sens du repos dominical, hérité du shabbat juif. Car, à l’ère du capitalisme numérique, la tendance serait plutôt à transformer jusqu’à nos loisirs, assistés par ordinateur, en travail déguisé. Abolissant ainsi le temps du rêve.
articles :
Claquer la porte de la civilisation ?
À peine la question est-elle formulée qu’une réponse irréfléchie s’ébauche?: mais bien sûr?! Qu’y a-t-il de plus agréable qu’une grasse matinée, qu’un après-midi de flânerie, qu’un apéro qui dégénère en dîner improvisé??
Fiers de ne rien faire?? Par Patrick Williams
Ils sont de plus en plus nombreux à sortir des clous de la vie salariée et à quitter la course au pouvoir d’achat. Ils témoignent sous l’œil expert du flâneur philosophe Frédéric Schiffter.
article
Le jour où je me suis mis à bosser un peu moins Par Lars Svendsen, Myriam Dennehy
Le Norvégien Lars Svendsen était devenu accro au travail, au point de négliger tout le reste. Il relate les expériences qui l’ont convaincu de ralentir la cadence.
Leçons de désœuvrement Par Michel Eltchaninoff
Rares sont les philosophes qui défendent les vertus du travail. Et nombreux sont ceux qui ont médité une alternative à ce qui apparaît parfois comme une aliénation. De la contemplation à la dépense, en passant par l’action, choisissons notre voie.
Le sommeil, arme de résistance massive?? Par Philippe Garnier
De quoi rêve le capitalisme?? De disposer de travailleurs opérationnels vingt-quatre sur vingt-quatre. Comment s’y prend-il?? En abolissant la frontière entre travail et loisir. Comment s’en sortir?? En dormant sur nos deux oreilles. C’est la thèse reposante du théoricien de l’art Jonathan Crary.
Michel Valensi, Vincent Valentin. Ouvert le dimanche?? Par Philippe Nassif
La loi Macron visant à autoriser le travail dominical a provoqué un vif débat politique. L’éditeur Michel Valensi nous éclaire sur le sens du shabbat juif à l’origine du jour de repos hebdomadaire. Face à lui, le philosophe libéral Vincent Valentin fustige les nouveaux paternalistes du dimanche.
Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di [article]
Titre : Peut-on être heureux sans travailler ? : dossier Type de document : texte imprimé Année de publication : 2015 Article en page(s) : p. 42-65 Langues : Français (fre) Catégories : 007 Activité humaine. organisation. Information. Technique du travail humain
331 Travail Organisation du travail
331.101 Théorie du travail
364.1 Bien-être socialNote de contenu : Peut-on être heureux sans travailler ?
Si la plupart d’entre nous rêvent à voix haute d’une vie d’ermite ou de rentier, rares sont ceux qui, dans les faits, supportent le vertige de l’inactivité et la menace de l’ennui. C’est que la vie oisive, confirment ici ceux qui en ont pris le parti, demande un engagement courageux?: non seulement vis-à -vis des lois de la société, mais aussi de soi-même. Les philosophes viennent à leur secours?: ils n’ont eu de cesse d’explorer, dans toutes leurs nuances, ces alternatives à la condition salariale que sont les voies de la contemplation, de l’action politique ou de la dépense de soi. Et si le grand dimanche de la vie n’est pas pour demain, il peut être utile de méditer sur le sens du repos dominical, hérité du shabbat juif. Car, à l’ère du capitalisme numérique, la tendance serait plutôt à transformer jusqu’à nos loisirs, assistés par ordinateur, en travail déguisé. Abolissant ainsi le temps du rêve.
articles :
Claquer la porte de la civilisation ?
À peine la question est-elle formulée qu’une réponse irréfléchie s’ébauche?: mais bien sûr?! Qu’y a-t-il de plus agréable qu’une grasse matinée, qu’un après-midi de flânerie, qu’un apéro qui dégénère en dîner improvisé??
Fiers de ne rien faire?? Par Patrick Williams
Ils sont de plus en plus nombreux à sortir des clous de la vie salariée et à quitter la course au pouvoir d’achat. Ils témoignent sous l’œil expert du flâneur philosophe Frédéric Schiffter.
article
Le jour où je me suis mis à bosser un peu moins Par Lars Svendsen, Myriam Dennehy
Le Norvégien Lars Svendsen était devenu accro au travail, au point de négliger tout le reste. Il relate les expériences qui l’ont convaincu de ralentir la cadence.
Leçons de désœuvrement Par Michel Eltchaninoff
Rares sont les philosophes qui défendent les vertus du travail. Et nombreux sont ceux qui ont médité une alternative à ce qui apparaît parfois comme une aliénation. De la contemplation à la dépense, en passant par l’action, choisissons notre voie.
Le sommeil, arme de résistance massive?? Par Philippe Garnier
De quoi rêve le capitalisme?? De disposer de travailleurs opérationnels vingt-quatre sur vingt-quatre. Comment s’y prend-il?? En abolissant la frontière entre travail et loisir. Comment s’en sortir?? En dormant sur nos deux oreilles. C’est la thèse reposante du théoricien de l’art Jonathan Crary.
Michel Valensi, Vincent Valentin. Ouvert le dimanche?? Par Philippe Nassif
La loi Macron visant à autoriser le travail dominical a provoqué un vif débat politique. L’éditeur Michel Valensi nous éclaire sur le sens du shabbat juif à l’origine du jour de repos hebdomadaire. Face à lui, le philosophe libéral Vincent Valentin fustige les nouveaux paternalistes du dimanche.
Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
in Philosophie magazine > 89 (mai 2015) . - p. 42-65Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 49327 PHI Périodique Réserve Périodiques Disponible
A quoi sert le travail ? [texte imprimé] / Philippe Zarifian . - Paris : La Dispute, 2003 . - 1 vol. (187 p.) ; 20 cm. - (Comptoir de la politique) .
ISBN : 978-2-84303-075-8
Catégories : 03 Dictionnaire. Référence. Adresses. Définitions
331 Travail Organisation du travail
331.101 Théorie du travailIndex. décimale : 32 Politique Note de contenu : Table :
1. La société de contrôle
2. le temps du travail
3. la puissance de la coopération dans la production du service
4. Monade, sujet et acteur : un autre regard sur le travail
5. Voies alternatives pour la productivité du travail
6. Organisation apprenante et formes de l'expérience
7. intellectualité pure et domination des femmes
8. Evénement et sens donné au travail : histoire d'un conflit social
9. la disparition du marché
10. société de la connaissance, société des services
11. Marx, les rapports sociaux et la question de l'émancipationPermalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
Titre : A quoi sert le travail ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Philippe Zarifian Editeur : Paris : La Dispute Année de publication : 2003 Collection : Comptoir de la politique Importance : 1 vol. (187 p.) Format : 20 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84303-075-8 Catégories : 03 Dictionnaire. Référence. Adresses. Définitions
331 Travail Organisation du travail
331.101 Théorie du travailIndex. décimale : 32 Politique Note de contenu : Table :
1. La société de contrôle
2. le temps du travail
3. la puissance de la coopération dans la production du service
4. Monade, sujet et acteur : un autre regard sur le travail
5. Voies alternatives pour la productivité du travail
6. Organisation apprenante et formes de l'expérience
7. intellectualité pure et domination des femmes
8. Evénement et sens donné au travail : histoire d'un conflit social
9. la disparition du marché
10. société de la connaissance, société des services
11. Marx, les rapports sociaux et la question de l'émancipationPermalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 44464 32/ZAR Livre Libre-accès Adultes Disponible
Salarié sans patron ? [texte imprimé] / Béatrice Poncin (1960-....), Auteur . - Bellecombe-en-Bauges : Ed. du Croquant : Lyon : Union régionale des SCOP Rhône-Alpes, 2004 . - 1 vol. (253 p.) : couv. ill. ; 18 cm. - (Idées coopératives, ISSN 1767-2902) .
ISBN : 978-2-914968-08-9
Bibliogr. et webliogr. p. 238. Glossaire. - SCOP = Sociétés coopératives ouvrières de production
Langues : Français (fre)
Catégories : 316.47 Relation sociale . Violence . Torture
331 Travail Organisation du travail
331.101 Théorie du travail
334 Formes d'organisation, de coopération économique. Système coopératifs. Aide au développement
929 Biographies et témoignagesIndex. décimale : LUTTE En Lutte / Engagement / Contestation Résumé : Site éditeur :
Parce qu’ils ne supportaient plus leur milieu professionnel ni leur patron, parce qu’ils voulaient être acteurs de leur travail ou parce que le marché de l’emploi ne nourrissait aucun rêve, aucun possible, des hommes et des femmes ont fait le choix de créer leur activité en intégrant une coopérative.
Ces personnes participent à la même vie d’entreprise en se côtoyant dans la diversité de leurs métiers Elles partagent des valeurs de solidarité et des moyens pour être accompagnées dans leur gestion, déchargées des tâches administratives, autonomes sur leur activité, libres de leur rythme de travail, responsable de leur chiffre d’affaires et de leur revenu. Elles sont salariées sans patron.
Les coopératives d’emploi et d’activité inventent et construisent une nouvelle forme de travail, aujourd’hui prise en compte par les pouvoirs publics. Cet ouvrage vous invite à découvrir l’origine, la diversité, le fonctionnement de ces coopératives et leur évolution, mais aussi à faire la rencontre d’une vingtaine de personnes pour qui la coopérative a été une solution à un moment donné de leur parcours professionnel comme de leur vie personnelle.
Béatrice Poncin est cofondatrice et gérante de l’entreprise coopérative Oxalis. Après avoir exercé le métier d’assistante sociale, elle s’est dirigée vers la création d’activités économiques avec l’intention de mettre en œuvre des idées humanistes pour construire un autre rapport au travail. Elle a validé son parcours par un DESS de politique de développement des activités et entreprises d’économie sociale à l’IEP de Grenoble. Actuellement, elle accompagne des projets et réalise des études dans le champ de l’économie sociale et solidaire.
Elle est membre du bureau de l’Union régionale des SCOP (Société Coopérative de Production) Rhône-Alpes et membre du conseil national de la Confédération générale des SCOP.
Salarié sans patron... antinomie provocatrice ou réalité possible ? Travailler sans patron n’est pas une gageure. Nombre d’artisans, de professions libérales, de commerçants, sont leur propre patron, des patrons sans salarié nommés « indépendants ». En revanche, il est difficile d’envisager l’existence d’un salarié sans patron.
[suite sur le site]En ligne : http://atheles.org/editionsducroquant/ideescooperatives/salariesanspatron/ Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
Titre : Salarié sans patron ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Béatrice Poncin (1960-....), Auteur Editeur : Bellecombe-en-Bauges : Ed. du Croquant Année de publication : 2004 Autre Editeur : Lyon : Union régionale des SCOP Rhône-Alpes Collection : Idées coopératives, ISSN 1767-2902 Importance : 1 vol. (253 p.) Présentation : couv. ill. Format : 18 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-914968-08-9 Note générale : Bibliogr. et webliogr. p. 238. Glossaire. - SCOP = Sociétés coopératives ouvrières de production Langues : Français (fre) Catégories : 316.47 Relation sociale . Violence . Torture
331 Travail Organisation du travail
331.101 Théorie du travail
334 Formes d'organisation, de coopération économique. Système coopératifs. Aide au développement
929 Biographies et témoignagesIndex. décimale : LUTTE En Lutte / Engagement / Contestation Résumé : Site éditeur :
Parce qu’ils ne supportaient plus leur milieu professionnel ni leur patron, parce qu’ils voulaient être acteurs de leur travail ou parce que le marché de l’emploi ne nourrissait aucun rêve, aucun possible, des hommes et des femmes ont fait le choix de créer leur activité en intégrant une coopérative.
Ces personnes participent à la même vie d’entreprise en se côtoyant dans la diversité de leurs métiers Elles partagent des valeurs de solidarité et des moyens pour être accompagnées dans leur gestion, déchargées des tâches administratives, autonomes sur leur activité, libres de leur rythme de travail, responsable de leur chiffre d’affaires et de leur revenu. Elles sont salariées sans patron.
Les coopératives d’emploi et d’activité inventent et construisent une nouvelle forme de travail, aujourd’hui prise en compte par les pouvoirs publics. Cet ouvrage vous invite à découvrir l’origine, la diversité, le fonctionnement de ces coopératives et leur évolution, mais aussi à faire la rencontre d’une vingtaine de personnes pour qui la coopérative a été une solution à un moment donné de leur parcours professionnel comme de leur vie personnelle.
Béatrice Poncin est cofondatrice et gérante de l’entreprise coopérative Oxalis. Après avoir exercé le métier d’assistante sociale, elle s’est dirigée vers la création d’activités économiques avec l’intention de mettre en œuvre des idées humanistes pour construire un autre rapport au travail. Elle a validé son parcours par un DESS de politique de développement des activités et entreprises d’économie sociale à l’IEP de Grenoble. Actuellement, elle accompagne des projets et réalise des études dans le champ de l’économie sociale et solidaire.
Elle est membre du bureau de l’Union régionale des SCOP (Société Coopérative de Production) Rhône-Alpes et membre du conseil national de la Confédération générale des SCOP.
Salarié sans patron... antinomie provocatrice ou réalité possible ? Travailler sans patron n’est pas une gageure. Nombre d’artisans, de professions libérales, de commerçants, sont leur propre patron, des patrons sans salarié nommés « indépendants ». En revanche, il est difficile d’envisager l’existence d’un salarié sans patron.
[suite sur le site]En ligne : http://atheles.org/editionsducroquant/ideescooperatives/salariesanspatron/ Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di Réservation
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Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 42854 LUTTE/PON Livre Libre-accès Adultes Disponible Sciences du travail dans l'Italie fasciste / Ferruccio Ricciardi in Vingtième siècle, 136 (octobre-novembre-décembre 2017)
PermalinkLe travail
PermalinkPermalinkTravail flexible, salariés jetables
PermalinkPermalinkTravail, je t’aime (moi non plus) in Philosophie magazine, 109 (mai 2017)
PermalinkLe travail nuit-il à la santé ? in Philosophie magazine, 39 (mai 2010)
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