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La bibliothèque et le survivant : un intellectuel arménien au siècle des génocides [texte imprimé] / Boris Adjemian, Auteur ; Martin Argyroglo, Photographe . - Paris : Anamosa, DL 2025 . - 1 vol. (603 p. + [32 pl. d'ill.]) : couv. ill.; ill. ; 22 cm.
ISBN : 978-2-38191-113-7
Langues : Français (fre)
Catégories : 02 Bibliothèque Ludothèque Lecture
314.7 Immigration / Emigration / Diasporas / Exil
341.485(479.25) Génocide arménien
352(44) Paris
Andonian, Aram (1879-1951)
Histoire de l'ArménieIndex. décimale : 929 Biographies Résumé : Site de l'éditeur
Exilé à Paris depuis 1919, Aram Andonian est le concepteur et la cheville ouvrière de la Bibliothèque Nubar, bibliothèque arménienne de Paris. Témoin et rescapé, il a aussi documenté les massacres de 1915. Une contribution importante à l’histoire des Arméniens au XXe siècle, croisant l’histoire matérielle des savoirs, des pratiques patrimoniales et celle des génocides.
Durant les années d’entre-deux-guerres et jusqu’à sa mort en 1951, Aram Andonian se voue corps et âme à la Bibliothèque Nubar à Paris. Nommé bibliothécaire par l’UGAB (Union générale arménienne de bienfaisance, organisation philanthropique basée au Caire), il en conçoit les plans, l’ameublement et l’organisation, il sollicite les dons privés d’individus ou d’organisations, venant de Beyrouth, d’Alexandrie ou de Constantinople.
Dans le moment critique de la destruction et de la dispersion d’un peuple, il archive méthodiquement et sans relâche manuscrits et documents autographes, cataloguant un à un des milliers de volumes, brochures et opuscules. Îlot de culture arménienne en diaspora, en tension avec la création de l’Arménie soviétique, la Bibliothèque apparaît comme une réponse à l’anéantissement. En 1941, cette collection remarquable est la cible du pillage des bibliothèques par les nazis, et Andonian résiste encore, soustrayant les volumes les plus précieux à la vigilance de l’occupant.
Mais Andonian est aussi un journaliste, écrivain et homme de lettres. C’est à ce titre qu’il a été arrêté au cours de la rafle du 24 avril 1915 à Constantinople. Il publie dès 1920 les fameux Documents officiels concernant les massacres arméniens et son nom est aujourd’hui connu pour les centaines de témoignages recueillis auprès de survivants du génocide, sur place au moment de sa déportation ou plus tard en exil.
Entre 1945 et 1951, Andonian poursuit son œuvre d’archiviste et d’écrivain: le génocide des Juifs d’Europe, le procès de Nuremberg et l’élaboration de la notion de génocide forgée par Lemkin suscitent une lecture nouvelle des crimes de masse subis par les Arméniens trente ans plus tôt. Dans son corps vieillissant et fatigué et dans l’urgence des dernières années de sa vie, Aram Andonian continue jusqu’à la fin de se faire l’historien du génocide et de se démener pour récupérer les livres pillés.
Sous la forme d’un récit éminemment incarné et comprenant un reportage dans la Bibliothèque commandé au photographe Martin Argyroglo, La Bibliothèque et le survivant se situe à l’intersection du drame, au sens littéraire et tragique, et de la recherche scientifique historienne.Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
Titre : La bibliothèque et le survivant : un intellectuel arménien au siècle des génocides Type de document : texte imprimé Auteurs : Boris Adjemian, Auteur ; Martin Argyroglo, Photographe Editeur : Paris : Anamosa Année de publication : DL 2025 Importance : 1 vol. (603 p. + [32 pl. d'ill.]) Présentation : couv. ill.; ill. Format : 22 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-38191-113-7 Langues : Français (fre) Catégories : 02 Bibliothèque Ludothèque Lecture
314.7 Immigration / Emigration / Diasporas / Exil
341.485(479.25) Génocide arménien
352(44) Paris
Andonian, Aram (1879-1951)
Histoire de l'ArménieIndex. décimale : 929 Biographies Résumé : Site de l'éditeur
Exilé à Paris depuis 1919, Aram Andonian est le concepteur et la cheville ouvrière de la Bibliothèque Nubar, bibliothèque arménienne de Paris. Témoin et rescapé, il a aussi documenté les massacres de 1915. Une contribution importante à l’histoire des Arméniens au XXe siècle, croisant l’histoire matérielle des savoirs, des pratiques patrimoniales et celle des génocides.
Durant les années d’entre-deux-guerres et jusqu’à sa mort en 1951, Aram Andonian se voue corps et âme à la Bibliothèque Nubar à Paris. Nommé bibliothécaire par l’UGAB (Union générale arménienne de bienfaisance, organisation philanthropique basée au Caire), il en conçoit les plans, l’ameublement et l’organisation, il sollicite les dons privés d’individus ou d’organisations, venant de Beyrouth, d’Alexandrie ou de Constantinople.
Dans le moment critique de la destruction et de la dispersion d’un peuple, il archive méthodiquement et sans relâche manuscrits et documents autographes, cataloguant un à un des milliers de volumes, brochures et opuscules. Îlot de culture arménienne en diaspora, en tension avec la création de l’Arménie soviétique, la Bibliothèque apparaît comme une réponse à l’anéantissement. En 1941, cette collection remarquable est la cible du pillage des bibliothèques par les nazis, et Andonian résiste encore, soustrayant les volumes les plus précieux à la vigilance de l’occupant.
Mais Andonian est aussi un journaliste, écrivain et homme de lettres. C’est à ce titre qu’il a été arrêté au cours de la rafle du 24 avril 1915 à Constantinople. Il publie dès 1920 les fameux Documents officiels concernant les massacres arméniens et son nom est aujourd’hui connu pour les centaines de témoignages recueillis auprès de survivants du génocide, sur place au moment de sa déportation ou plus tard en exil.
Entre 1945 et 1951, Andonian poursuit son œuvre d’archiviste et d’écrivain: le génocide des Juifs d’Europe, le procès de Nuremberg et l’élaboration de la notion de génocide forgée par Lemkin suscitent une lecture nouvelle des crimes de masse subis par les Arméniens trente ans plus tôt. Dans son corps vieillissant et fatigué et dans l’urgence des dernières années de sa vie, Aram Andonian continue jusqu’à la fin de se faire l’historien du génocide et de se démener pour récupérer les livres pillés.
Sous la forme d’un récit éminemment incarné et comprenant un reportage dans la Bibliothèque commandé au photographe Martin Argyroglo, La Bibliothèque et le survivant se situe à l’intersection du drame, au sens littéraire et tragique, et de la recherche scientifique historienne.Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di Réservation
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Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 54623 929/BIB Livre Libre-accès Adultes Disponible
Classe [texte imprimé] / Etienne Penissat, Auteur . - Paris : Anamosa, 2023 . - 1 vol. (109 p.). - (Le mot est faible, ISSN 2678-3274) .
ISBN : 978-2-38191-063-5
Langues : Français (fre)
Catégories : 03 Dictionnaire. Référence. Adresses. Définitions
323.25 Résistance passive . Désobéissance civile. Lutte non armée
323.26 Résistance armée . Lutte active. Sabotage . Guérilla
323.4 Lutte des classes
Domination / HiérarchieIndex. décimale : LUTTE En Lutte / Engagement / Contestation Résumé : Site éditeur :
Classe : historiquement, le mot est fort, associé à une remise en cause radicale de l’ordre social ; aujourd’hui, il est affaibli et ne cristallise plus les oppositions politiques, alors que les inégalités de conditions de vie et de travail sont toujours présentes. Il s’agit ici de redonner son tranchant à la classe sociale comme concept et instrument politique d’émancipation.
Pour point de départ, il y a un paradoxe : le mot classe se trouve affaibli aujourd’hui, alors même que la domination capitaliste se radicalise depuis quarante ans. Le sens associé au concept s’est en effet transformé ; le pluriel (classes populaires, classes supérieures ou classes dominantes) a remplacé le singulier de la classe ouvrière et de la bourgeoisie pour désigner les classes et, chez les chercheurs en sciences sociales, l’accent est mis sur la pluralité des conditions socio-économiques et des rapports à la culture et à la politique davantage que sur les formes d’unité. Dit autrement, « la classe ouvrière » ne constitue plus le sujet historique des transformations sociales dans le discours et l’organisation des forces de gauche.
Pour comprendre le paradoxe, il est nécessaire de faire évoluer la définition du mot en lien avec les transformations du capitalisme. L’affaiblissement de la classe est alors à mettre en relation avec la fin d’une configuration historique spécifique : les nouvelles formes de capitalisme qui se sont développées depuis les années 1970 nécessitent de repenser le concept de classe en tant qu’elles fabriquent un type de rapport d’exploitation mais aussi de marchandisation de la monnaie, du travail et de la nature. Ces transformations ne sont pas uniquement économiques, elles se jouent aussi dans les formes de sociabilités, de solidarités et de culture dans lesquelles se forment et se reforment les classes sociales. Ces recompositions sociologiques impliquent dès lors de rompre avec la vision d’une classe ouvrière synonyme de prolétariat industriel pour en redéfinir les contours.
Redonner sa force au mot classe implique également de ne pas en faire un isolat et une chose statique, qui nierait d’autres formes de dominations telles que le genre et la race. Autrement dit, les inégalités de genre, de race ou d’origine migratoire ont une base matérielle dans le capitalisme contemporain qu’il s’agit de prendre au sérieux. La configuration contemporaine invite ainsi à réinventer le processus d’affirmation du mot de classe, en y articulant positivement dans une perspective d’émancipation l’imbrication des rapports de domination. De ce point de vue, les expériences des luttes sociales récentes (par exemple la mobilisation des femmes de chambre de l’hôtel Ibis Batignolles) fournissent des points d’appui pour imaginer un réarmement du mot classe sans affaiblir les autres.Note de contenu : Table des matières
• Des classes en luttes
• Quand la classe devient le langage des dominé·es
• Les frontières de la classe
• Un âge d’or des classes ?
• La classe défaite
• La classe des sciences sociales, entre éclipse et redéfinitions
• Classes sociales et classes de sexe
• Classe, immigration et race
• Repolitiser le langage des classes
• Luttes de classes intersectionnelles
Note de lecture et bibliographie
Remerciements
Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
Titre : Classe Type de document : texte imprimé Auteurs : Etienne Penissat, Auteur Editeur : Paris : Anamosa Année de publication : 2023 Collection : Le mot est faible, ISSN 2678-3274 Importance : 1 vol. (109 p.) ISBN/ISSN/EAN : 978-2-38191-063-5 Langues : Français (fre) Catégories : 03 Dictionnaire. Référence. Adresses. Définitions
323.25 Résistance passive . Désobéissance civile. Lutte non armée
323.26 Résistance armée . Lutte active. Sabotage . Guérilla
323.4 Lutte des classes
Domination / HiérarchieIndex. décimale : LUTTE En Lutte / Engagement / Contestation Résumé : Site éditeur :
Classe : historiquement, le mot est fort, associé à une remise en cause radicale de l’ordre social ; aujourd’hui, il est affaibli et ne cristallise plus les oppositions politiques, alors que les inégalités de conditions de vie et de travail sont toujours présentes. Il s’agit ici de redonner son tranchant à la classe sociale comme concept et instrument politique d’émancipation.
Pour point de départ, il y a un paradoxe : le mot classe se trouve affaibli aujourd’hui, alors même que la domination capitaliste se radicalise depuis quarante ans. Le sens associé au concept s’est en effet transformé ; le pluriel (classes populaires, classes supérieures ou classes dominantes) a remplacé le singulier de la classe ouvrière et de la bourgeoisie pour désigner les classes et, chez les chercheurs en sciences sociales, l’accent est mis sur la pluralité des conditions socio-économiques et des rapports à la culture et à la politique davantage que sur les formes d’unité. Dit autrement, « la classe ouvrière » ne constitue plus le sujet historique des transformations sociales dans le discours et l’organisation des forces de gauche.
Pour comprendre le paradoxe, il est nécessaire de faire évoluer la définition du mot en lien avec les transformations du capitalisme. L’affaiblissement de la classe est alors à mettre en relation avec la fin d’une configuration historique spécifique : les nouvelles formes de capitalisme qui se sont développées depuis les années 1970 nécessitent de repenser le concept de classe en tant qu’elles fabriquent un type de rapport d’exploitation mais aussi de marchandisation de la monnaie, du travail et de la nature. Ces transformations ne sont pas uniquement économiques, elles se jouent aussi dans les formes de sociabilités, de solidarités et de culture dans lesquelles se forment et se reforment les classes sociales. Ces recompositions sociologiques impliquent dès lors de rompre avec la vision d’une classe ouvrière synonyme de prolétariat industriel pour en redéfinir les contours.
Redonner sa force au mot classe implique également de ne pas en faire un isolat et une chose statique, qui nierait d’autres formes de dominations telles que le genre et la race. Autrement dit, les inégalités de genre, de race ou d’origine migratoire ont une base matérielle dans le capitalisme contemporain qu’il s’agit de prendre au sérieux. La configuration contemporaine invite ainsi à réinventer le processus d’affirmation du mot de classe, en y articulant positivement dans une perspective d’émancipation l’imbrication des rapports de domination. De ce point de vue, les expériences des luttes sociales récentes (par exemple la mobilisation des femmes de chambre de l’hôtel Ibis Batignolles) fournissent des points d’appui pour imaginer un réarmement du mot classe sans affaiblir les autres.Note de contenu : Table des matières
• Des classes en luttes
• Quand la classe devient le langage des dominé·es
• Les frontières de la classe
• Un âge d’or des classes ?
• La classe défaite
• La classe des sciences sociales, entre éclipse et redéfinitions
• Classes sociales et classes de sexe
• Classe, immigration et race
• Repolitiser le langage des classes
• Luttes de classes intersectionnelles
Note de lecture et bibliographie
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 53998 LUTTE/PEN Livre Libre-accès Adultes Disponible Crimes contre l’humanité à l’Esma
Crimes contre l’humanité à l’Esma : Anatomie d’un centre de détention clandestin en Argentine (1976-1983) [texte imprimé] / Marina Franco, Directeur de publication ; Claudia Feld, Directeur de publication . - Paris : Anamosa, 2025 . - 1 vol. (303 p.) ; 19 cm.
ISBN : 978-2-38191-146-5
Langues : Français (fre)
Catégories : 316.47 Relation sociale . Violence . Torture
341.48 Crimes contre l'humanité / crimes de guerre
343.8-058.566 Prisonnier politique
94(82) Histoire de l'ArgentineIndex. décimale : 97 Histoire des Amériques (USA, Canada, Amérique du Sud) Résumé : Site éditeur :
Avec les contributions de Hernán Confino, Rodrigo González Tizón (historiens), Luciana Messina (anthropologue) et Valentina Salvi (sociologue) et Alice Beriot pour la traduction (doctorante en anthropologie politique).
L’École de mécanique de la marine (Esma) à Buenos Aires fut le plus grand centre de détention, de torture et de disparitions forcée des opposants à la dictature argentine de 1976 à 1983. Pour comprendre et expliquer cliniquement l’« inimaginable », des chercheur·ses argentin·es de renom font l’archéologie de ce lieu emblématique de la répression, et de ce que sont des crimes contre l’humanité.
Parmi les 5 000 personnes détenues, seules 300 environ en sont rescapées. L’atrocité des crimes s’est prolongée au-delà de ces murs, avec la traque jusqu’à l’étranger et les traumatismes intimes et collectifs qui perdurent : disparition des corps, vol des enfants, falsification des traces, spoliation des biens…
Si l’Esma est un des plus terrifiants symboles de la dictature, l’apport majeur de cet ouvrage est de caractériser la dimension systémique de ce terrorisme d’État : persécution de l’ennemi intérieur dans toutes les dimensions de son existence, perversité des interactions et revenus économiques tirés de ce dispositif. Face à cette expérience d’anéantissement, les processus de mémoire, vérité et justice, ainsi que le travail des sciences sociales se révèlent cruciaux.
Ce livre est en cela un avertissement sur « ce que le pouvoir illimité peut faire aux individus, sur le danger que représente la montée de l’autoritarisme niant le droit à l’existence de certains, et sur les formes les plus subtiles que peut prendre la cruauté ».Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
Titre : Crimes contre l’humanité à l’Esma : Anatomie d’un centre de détention clandestin en Argentine (1976-1983) Type de document : texte imprimé Auteurs : Marina Franco, Directeur de publication ; Claudia Feld, Directeur de publication Editeur : Paris : Anamosa Année de publication : 2025 Importance : 1 vol. (303 p.) Format : 19 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-38191-146-5 Langues : Français (fre) Catégories : 316.47 Relation sociale . Violence . Torture
341.48 Crimes contre l'humanité / crimes de guerre
343.8-058.566 Prisonnier politique
94(82) Histoire de l'ArgentineIndex. décimale : 97 Histoire des Amériques (USA, Canada, Amérique du Sud) Résumé : Site éditeur :
Avec les contributions de Hernán Confino, Rodrigo González Tizón (historiens), Luciana Messina (anthropologue) et Valentina Salvi (sociologue) et Alice Beriot pour la traduction (doctorante en anthropologie politique).
L’École de mécanique de la marine (Esma) à Buenos Aires fut le plus grand centre de détention, de torture et de disparitions forcée des opposants à la dictature argentine de 1976 à 1983. Pour comprendre et expliquer cliniquement l’« inimaginable », des chercheur·ses argentin·es de renom font l’archéologie de ce lieu emblématique de la répression, et de ce que sont des crimes contre l’humanité.
Parmi les 5 000 personnes détenues, seules 300 environ en sont rescapées. L’atrocité des crimes s’est prolongée au-delà de ces murs, avec la traque jusqu’à l’étranger et les traumatismes intimes et collectifs qui perdurent : disparition des corps, vol des enfants, falsification des traces, spoliation des biens…
Si l’Esma est un des plus terrifiants symboles de la dictature, l’apport majeur de cet ouvrage est de caractériser la dimension systémique de ce terrorisme d’État : persécution de l’ennemi intérieur dans toutes les dimensions de son existence, perversité des interactions et revenus économiques tirés de ce dispositif. Face à cette expérience d’anéantissement, les processus de mémoire, vérité et justice, ainsi que le travail des sciences sociales se révèlent cruciaux.
Ce livre est en cela un avertissement sur « ce que le pouvoir illimité peut faire aux individus, sur le danger que représente la montée de l’autoritarisme niant le droit à l’existence de certains, et sur les formes les plus subtiles que peut prendre la cruauté ».Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 54609 97/cri Livre Libre-accès Adultes Disponible
Décolonial [texte imprimé] / Stéphane Dufoix, Auteur . - Paris : Anamosa, 2023 . - 1 vol. (102 p.) ; 19 cm. - (Le mot est faible, ISSN 2678-3274) .
ISBN : 978-2-38191-050-5 : 9 EUR
Langues : Français (fre)
Catégories : 03 Dictionnaire. Référence. Adresses. Définitions
316.7 Sociologie de la Culture / Vie Intellectuel
325.3 Colonisation/ décolonisationIndex. décimale : 32 Politique Résumé : Présentation de l'éditeur :
Depuis quelques années, les mots « décolonial » et « décolonialisme » ont fait leur apparition dans le débat public français : dans les tribunes, discours, essais ou encore éditoriaux divers. Ils y occupent une place très particulière, celle du mot qui divise en prétendant défendre l’unité, celle du mot qui agit en prétendant se contenter de décrire, celle de la victime contre l’ennemi qui menace.
Comme nombre de titres de la collection Le mot est faible, l’objectif de l’ouvrage est d’explorer les transformations de certaines approches épistémiques contre-hégémoniques à l’échelle mondiale. Si le mouvement décolonial n’est pas le seul existant, il est sans doute l’un des plus repris actuellement, du fait de son affinité sémantique avec l’idée de décolonisation. Explorer ces nouvelles approches nécessite aussi de s’intéresser aux logiques de résistance – politiques et intellectuelles – qui s’exercent en particulier en France à leur égard. L’ouvrage tente non pas de rester neutre, mais de plaider pour un engagement académique, tout à la fois réflexif et situé, attentif à saisir à quel point et de quelle manière l’ethnocentrisme – pas seulement eurocentré – invite au binarisme. Il s’agit d’inciter à réfléchir et à rendre possible un dialogue scientifique plus large, ouvert au(x) monde(s) et à une forme d’universalité différente, qu’on l’appelle « pluriverselle » ou tout simplement « plurielle ».
Dans Aide-mémoire 101 :
Nouvel opus de l’« encyclopédie » des éditions Anamosa, ces mots « décolonial » ou « décolonialisme », que vous avez sûrement entendu, à moins de vivre au fin fond de la forêt amazonienne, et encore… ces mots sont omniprésent dans les discours politiques, citoyens et engagés de ce début de 21e siècle. Mais de quoi parle-t-on : d’un mot qui divise ou qui unit ? Est-ce une idéologie insidieuse qui veut la fin de la République (oui, nous sommes en France) ? N’est-il que militant ou peut-il être académique ? Suivez l’auteur pour avancer dans ce labyrinthe de sens.Note de contenu : Table des matières
Comment ne pas se casser une jambe
Un mot trop lourd… et trop léger
Naissances du décolonialisme
Les circulations de la pensée décoloniale
Nouvelles querelles dans un vieux pot
Décolonisons les pensées captives et captatrices !
L’universalité comme alternative à l’universalisme
Vers la décolonie
Bibliographie
Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
Titre : Décolonial Type de document : texte imprimé Auteurs : Stéphane Dufoix, Auteur Editeur : Paris : Anamosa Année de publication : 2023 Collection : Le mot est faible, ISSN 2678-3274 Importance : 1 vol. (102 p.) Format : 19 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-38191-050-5 Prix : 9 EUR Langues : Français (fre) Catégories : 03 Dictionnaire. Référence. Adresses. Définitions
316.7 Sociologie de la Culture / Vie Intellectuel
325.3 Colonisation/ décolonisationIndex. décimale : 32 Politique Résumé : Présentation de l'éditeur :
Depuis quelques années, les mots « décolonial » et « décolonialisme » ont fait leur apparition dans le débat public français : dans les tribunes, discours, essais ou encore éditoriaux divers. Ils y occupent une place très particulière, celle du mot qui divise en prétendant défendre l’unité, celle du mot qui agit en prétendant se contenter de décrire, celle de la victime contre l’ennemi qui menace.
Comme nombre de titres de la collection Le mot est faible, l’objectif de l’ouvrage est d’explorer les transformations de certaines approches épistémiques contre-hégémoniques à l’échelle mondiale. Si le mouvement décolonial n’est pas le seul existant, il est sans doute l’un des plus repris actuellement, du fait de son affinité sémantique avec l’idée de décolonisation. Explorer ces nouvelles approches nécessite aussi de s’intéresser aux logiques de résistance – politiques et intellectuelles – qui s’exercent en particulier en France à leur égard. L’ouvrage tente non pas de rester neutre, mais de plaider pour un engagement académique, tout à la fois réflexif et situé, attentif à saisir à quel point et de quelle manière l’ethnocentrisme – pas seulement eurocentré – invite au binarisme. Il s’agit d’inciter à réfléchir et à rendre possible un dialogue scientifique plus large, ouvert au(x) monde(s) et à une forme d’universalité différente, qu’on l’appelle « pluriverselle » ou tout simplement « plurielle ».
Dans Aide-mémoire 101 :
Nouvel opus de l’« encyclopédie » des éditions Anamosa, ces mots « décolonial » ou « décolonialisme », que vous avez sûrement entendu, à moins de vivre au fin fond de la forêt amazonienne, et encore… ces mots sont omniprésent dans les discours politiques, citoyens et engagés de ce début de 21e siècle. Mais de quoi parle-t-on : d’un mot qui divise ou qui unit ? Est-ce une idéologie insidieuse qui veut la fin de la République (oui, nous sommes en France) ? N’est-il que militant ou peut-il être académique ? Suivez l’auteur pour avancer dans ce labyrinthe de sens.Note de contenu : Table des matières
Comment ne pas se casser une jambe
Un mot trop lourd… et trop léger
Naissances du décolonialisme
Les circulations de la pensée décoloniale
Nouvelles querelles dans un vieux pot
Décolonisons les pensées captives et captatrices !
L’universalité comme alternative à l’universalisme
Vers la décolonie
Bibliographie
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Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 53693 32/duf Livre Libre-accès Adultes Disponible
Démocratie [texte imprimé] / Samuel Hayat . - Paris : Anamosa, DL 2020 . - 1 vol. (91 p.) ; 19 cm. - (Le mot est faible, ISSN 2678-3274) .
ISBN : 979-10-95772-85-9 : 9 EUR
Langues : Français (fre)
Catégories : 316.77 Communication
32.019 Propagande / Communication politique / Médias et politique
321.7 Démocratie / Démocratisation
323.2 Relation peuple/Etat
323.21 Militantisme Participation Engagement Agentivité
81 Linguistique LangueIndex. décimale : 321.7 Démocratie / Dictature Résumé : Site de l'éditeur
À quoi sert le mot démocratie – ou plutôt à qui sert-il ? Dans cet essai incisif, il s’agit de redonner toute sa force au mot, en mettant en lumière les différents plans sur lesquels se joue le combat autour de la démocratie entre les puissants et le peuple, afin d’éclairer ce qui fait démocratie.
« Le parti, le syndicat, le mouvement, l’organisation, le groupe affinitaire, l’association, aucune forme n’est prémunie de la captation oligarchique, mais aucune n’y est non plus condamnée. La démocratie est le pouvoir d’un peuple qui ne cesse de se reconstruire dans l’expérience collective d’un refus d’être gouverné. Ce refus préfigure un temps nouveau, celui du gouvernement du peuple et de la fin de la domination sociale. Adhérer à la démocratie au sens fort suppose de l’effectuer, c’est-à -dire de prendre parti, sans garantie de victoire. Là est le sujet collectif que cette compréhension de la démocratie construit : un nous partisan, fondé sur un commun attachement à la démocratie réelle, cette forme de gouvernement et de société qui repose sur la capacité de n’importe qui à prendre parti, pour mettre en échec collectivement les relations de pouvoir qui nous enserrent. Là est le pari de la démocratie, la condition pour que s’effectue, de manière toujours différente et inattendue, le pouvoir du peuple.»
Note de contenu : Table des matières
- Les pouvoirs du mot démocratie
- Oligarchie contre démocratie
- La souveraineté populaire et ses limites
- Le gouvernement du peuple
- La démocratie et l’esprit de parti
- Le règne de l’opinion
- Le pouvoir de la plèbe
- Politiser les divisions sociales
- Refuser collectivement d’être gouvernés
- Pour une démocratie réelle, reprendre parti
- Bibliographie
- RemerciementsPermalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
Titre : Démocratie Type de document : texte imprimé Auteurs : Samuel Hayat Editeur : Paris : Anamosa Année de publication : DL 2020 Collection : Le mot est faible, ISSN 2678-3274 Importance : 1 vol. (91 p.) Format : 19 cm ISBN/ISSN/EAN : 979-10-95772-85-9 Prix : 9 EUR Langues : Français (fre) Catégories : 316.77 Communication
32.019 Propagande / Communication politique / Médias et politique
321.7 Démocratie / Démocratisation
323.2 Relation peuple/Etat
323.21 Militantisme Participation Engagement Agentivité
81 Linguistique LangueIndex. décimale : 321.7 Démocratie / Dictature Résumé : Site de l'éditeur
À quoi sert le mot démocratie – ou plutôt à qui sert-il ? Dans cet essai incisif, il s’agit de redonner toute sa force au mot, en mettant en lumière les différents plans sur lesquels se joue le combat autour de la démocratie entre les puissants et le peuple, afin d’éclairer ce qui fait démocratie.
« Le parti, le syndicat, le mouvement, l’organisation, le groupe affinitaire, l’association, aucune forme n’est prémunie de la captation oligarchique, mais aucune n’y est non plus condamnée. La démocratie est le pouvoir d’un peuple qui ne cesse de se reconstruire dans l’expérience collective d’un refus d’être gouverné. Ce refus préfigure un temps nouveau, celui du gouvernement du peuple et de la fin de la domination sociale. Adhérer à la démocratie au sens fort suppose de l’effectuer, c’est-à -dire de prendre parti, sans garantie de victoire. Là est le sujet collectif que cette compréhension de la démocratie construit : un nous partisan, fondé sur un commun attachement à la démocratie réelle, cette forme de gouvernement et de société qui repose sur la capacité de n’importe qui à prendre parti, pour mettre en échec collectivement les relations de pouvoir qui nous enserrent. Là est le pari de la démocratie, la condition pour que s’effectue, de manière toujours différente et inattendue, le pouvoir du peuple.»
Note de contenu : Table des matières
- Les pouvoirs du mot démocratie
- Oligarchie contre démocratie
- La souveraineté populaire et ses limites
- Le gouvernement du peuple
- La démocratie et l’esprit de parti
- Le règne de l’opinion
- Le pouvoir de la plèbe
- Politiser les divisions sociales
- Refuser collectivement d’être gouvernés
- Pour une démocratie réelle, reprendre parti
- Bibliographie
- RemerciementsPermalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di Réservation
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