Crimes contre l’humanité à l’Esma : Anatomie d’un centre de détention clandestin en Argentine (1976-1983) [texte imprimé] / Marina Franco, Directeur de publication ; Claudia Feld, Directeur de publication . - Paris : Anamosa, 2025 . - 1 vol. (303 p.) ; 19 cm. ISBN : 978-2-38191-146-5 Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
316.47 Relation sociale . Violence . Torture 341.48 Crimes contre l'humanité / crimes de guerre 343.8-058.566 Prisonnier politique 94(82) Histoire de l'Argentine
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| Index. décimale : |
97 Histoire des Amériques (USA, Canada, Amérique du Sud) |
| Résumé : |
Site éditeur :
Avec les contributions de Hernán Confino, Rodrigo González Tizón (historiens), Luciana Messina (anthropologue) et Valentina Salvi (sociologue) et Alice Beriot pour la traduction (doctorante en anthropologie politique).
L’École de mécanique de la marine (Esma) à Buenos Aires fut le plus grand centre de détention, de torture et de disparitions forcée des opposants à la dictature argentine de 1976 à 1983. Pour comprendre et expliquer cliniquement l’« inimaginable », des chercheur·ses argentin·es de renom font l’archéologie de ce lieu emblématique de la répression, et de ce que sont des crimes contre l’humanité.
Parmi les 5 000 personnes détenues, seules 300 environ en sont rescapées. L’atrocité des crimes s’est prolongée au-delà de ces murs, avec la traque jusqu’à l’étranger et les traumatismes intimes et collectifs qui perdurent : disparition des corps, vol des enfants, falsification des traces, spoliation des biens…
Si l’Esma est un des plus terrifiants symboles de la dictature, l’apport majeur de cet ouvrage est de caractériser la dimension systémique de ce terrorisme d’État : persécution de l’ennemi intérieur dans toutes les dimensions de son existence, perversité des interactions et revenus économiques tirés de ce dispositif. Face à cette expérience d’anéantissement, les processus de mémoire, vérité et justice, ainsi que le travail des sciences sociales se révèlent cruciaux.
Ce livre est en cela un avertissement sur « ce que le pouvoir illimité peut faire aux individus, sur le danger que représente la montée de l’autoritarisme niant le droit à l’existence de certains, et sur les formes les plus subtiles que peut prendre la cruauté ». |
| Permalink : |
https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di |
| Titre : |
Crimes contre l’humanité à l’Esma : Anatomie d’un centre de détention clandestin en Argentine (1976-1983) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Marina Franco, Directeur de publication ; Claudia Feld, Directeur de publication |
| Editeur : |
Paris : Anamosa |
| Année de publication : |
2025 |
| Importance : |
1 vol. (303 p.) |
| Format : |
19 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-38191-146-5 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
316.47 Relation sociale . Violence . Torture 341.48 Crimes contre l'humanité / crimes de guerre 343.8-058.566 Prisonnier politique 94(82) Histoire de l'Argentine
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| Index. décimale : |
97 Histoire des Amériques (USA, Canada, Amérique du Sud) |
| Résumé : |
Site éditeur :
Avec les contributions de Hernán Confino, Rodrigo González Tizón (historiens), Luciana Messina (anthropologue) et Valentina Salvi (sociologue) et Alice Beriot pour la traduction (doctorante en anthropologie politique).
L’École de mécanique de la marine (Esma) à Buenos Aires fut le plus grand centre de détention, de torture et de disparitions forcée des opposants à la dictature argentine de 1976 à 1983. Pour comprendre et expliquer cliniquement l’« inimaginable », des chercheur·ses argentin·es de renom font l’archéologie de ce lieu emblématique de la répression, et de ce que sont des crimes contre l’humanité.
Parmi les 5 000 personnes détenues, seules 300 environ en sont rescapées. L’atrocité des crimes s’est prolongée au-delà de ces murs, avec la traque jusqu’à l’étranger et les traumatismes intimes et collectifs qui perdurent : disparition des corps, vol des enfants, falsification des traces, spoliation des biens…
Si l’Esma est un des plus terrifiants symboles de la dictature, l’apport majeur de cet ouvrage est de caractériser la dimension systémique de ce terrorisme d’État : persécution de l’ennemi intérieur dans toutes les dimensions de son existence, perversité des interactions et revenus économiques tirés de ce dispositif. Face à cette expérience d’anéantissement, les processus de mémoire, vérité et justice, ainsi que le travail des sciences sociales se révèlent cruciaux.
Ce livre est en cela un avertissement sur « ce que le pouvoir illimité peut faire aux individus, sur le danger que représente la montée de l’autoritarisme niant le droit à l’existence de certains, et sur les formes les plus subtiles que peut prendre la cruauté ». |
| Permalink : |
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