Printemps noir : d'après le témoignage d'Alejandro González Raga [texte imprimé] / Maxence Emery, Auteur ; Thomas Humeau (1987-....), Illustrateur ; Alejandro González Raga (1959-....), Antécédent bibliographique . - Saint-Avertin : La Boîte à bulles : Amnesty International, impr. 2013 . - 1 vol. (82 p.) : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 24 cm. ISBN : 978-2-84953-174-7 : 17 EUR Langues : Français ( fre)
Catégories : |
32(729.1) Politique du Cuba 321.6 Régime autoritaire / Dictature / Gouvernement non démocratique / Totalitarisme 9 Archéologie Géographie Histoire 94(729.1) Histoire de Cuba González Raga, Alejandro
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Index. décimale : |
82 Fictions : roman, théâtre, poésie, bande dessinée adulte |
Résumé : |
Site éditeur :
« Je suis né quelques jours après la fin de la révolution, le 29 janvier. Fidel Castro et les barbudos venaient de renverser le dictateur Batista… »
Alejandro González Raga est un Cubain comme les autres, un enfant de la révolution. Il étudiera même dans des écoles militaires et sera donc abreuvé à satiété de propagande castriste.
Mais le jeune homme aime le rock and roll et, sans doute plus que d’autres, souffre des conditions de vie imposées sur la grande île : surveillance permanente, liberté de mouvement entravée et contrôlée.
Il se met donc à écrire des articles et à militer dans des partis politiques demandant le rétablissement de la démocratie.
C’en est trop pour le régime qui déclenche en mars 2003 l’opération Printemps Noir et arrête ses opposants les plus gênants.
Alejandro ne sortira de prison qu’en 2008, suite aux tractations de l’Union Européenne et de l’église cubaine et grâce au soutien d’organisations telles que Reporters sans frontières et Amnesty International.
A travers l’itinéraire d’un homme, la description des errements d’une révolution pourtant initialement légitime...
Site Amnesty International :
Cuba, Printemps 2003. Une vague d’arrestations touche près de 75 dissidents cubains. Parmi eux, des journalistes, des défenseurs des droits humains et des militants politiques. Alejandro González Raga est l’un de ces hommes, il sera condamné à 14 ans de prison ferme et adopté par Amnesty International comme prisonnier d’opinion. Son parcours est à la fois "banal" et extraordinaire. Banal parce qu’il n’est pas le seul à subir la répression et extraordinaire parce qu’ils ne sont pas si nombreux à oser parler, s’opposer et dénoncer.
Amnesty International s’associe à "Printemps noir" dont elle signe la postface.
Parce que cet album propose un témoignage fort qui permet de mesurer l’état des droits fondamentaux à Cuba, à une époque de possibles changements sur l’île (maladie de Fidel Castro, libéralisation des visas, de la vente de voitures…).
A travers l’itinéraire d’un homme, la description des errements d’une révolution pourtant initialement légitime.
« Je suis né quelques jours après la fin de la révolution, le 29 janvier. Fidel Castro et les barbudos venaient de renverser le dictateur Batista… »
Alejandro González Raga est un cubain comme les autres, une enfant de la révolution. Il étudiera même dans des écoles militaires et sera donc abreuvé à satiété de propagande castriste.
Mais le jeune homme aime le rock and roll et, sans doute plus que d’autres, souffre des conditions de vie imposés sur la grande île : surveillance permanente, liberté de mouvement entravée et contrôlée.
Il se met donc à écrire des articles et à militer dans des partis politiques demandant le rétablissement de la démocratie.
C’en est trop pour le régime qui déclenche en mars 2003 l’opération Printemps Noir et arrête ses opposants les plus gênants.
Alejandro ne sortira de prison qu’en 2008, suite aux tractations de l’Union Européenne et de l’église cubaine et grâce au soutien d’organisations telles que Reporters sans frontières et Amnesty International. |
Permalink : |
https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di |
Titre : |
Printemps noir : d'après le témoignage d'Alejandro González Raga |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Maxence Emery, Auteur ; Thomas Humeau (1987-....), Illustrateur ; Alejandro González Raga (1959-....), Antécédent bibliographique |
Editeur : |
Saint-Avertin : La Boîte à bulles |
Année de publication : |
impr. 2013 |
Autre Editeur : |
Amnesty International |
Importance : |
1 vol. (82 p.) |
Présentation : |
ill. en coul., couv. ill. en coul. |
Format : |
24 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-84953-174-7 |
Prix : |
17 EUR |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
32(729.1) Politique du Cuba 321.6 Régime autoritaire / Dictature / Gouvernement non démocratique / Totalitarisme 9 Archéologie Géographie Histoire 94(729.1) Histoire de Cuba González Raga, Alejandro
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Index. décimale : |
82 Fictions : roman, théâtre, poésie, bande dessinée adulte |
Résumé : |
Site éditeur :
« Je suis né quelques jours après la fin de la révolution, le 29 janvier. Fidel Castro et les barbudos venaient de renverser le dictateur Batista… »
Alejandro González Raga est un Cubain comme les autres, un enfant de la révolution. Il étudiera même dans des écoles militaires et sera donc abreuvé à satiété de propagande castriste.
Mais le jeune homme aime le rock and roll et, sans doute plus que d’autres, souffre des conditions de vie imposées sur la grande île : surveillance permanente, liberté de mouvement entravée et contrôlée.
Il se met donc à écrire des articles et à militer dans des partis politiques demandant le rétablissement de la démocratie.
C’en est trop pour le régime qui déclenche en mars 2003 l’opération Printemps Noir et arrête ses opposants les plus gênants.
Alejandro ne sortira de prison qu’en 2008, suite aux tractations de l’Union Européenne et de l’église cubaine et grâce au soutien d’organisations telles que Reporters sans frontières et Amnesty International.
A travers l’itinéraire d’un homme, la description des errements d’une révolution pourtant initialement légitime...
Site Amnesty International :
Cuba, Printemps 2003. Une vague d’arrestations touche près de 75 dissidents cubains. Parmi eux, des journalistes, des défenseurs des droits humains et des militants politiques. Alejandro González Raga est l’un de ces hommes, il sera condamné à 14 ans de prison ferme et adopté par Amnesty International comme prisonnier d’opinion. Son parcours est à la fois "banal" et extraordinaire. Banal parce qu’il n’est pas le seul à subir la répression et extraordinaire parce qu’ils ne sont pas si nombreux à oser parler, s’opposer et dénoncer.
Amnesty International s’associe à "Printemps noir" dont elle signe la postface.
Parce que cet album propose un témoignage fort qui permet de mesurer l’état des droits fondamentaux à Cuba, à une époque de possibles changements sur l’île (maladie de Fidel Castro, libéralisation des visas, de la vente de voitures…).
A travers l’itinéraire d’un homme, la description des errements d’une révolution pourtant initialement légitime.
« Je suis né quelques jours après la fin de la révolution, le 29 janvier. Fidel Castro et les barbudos venaient de renverser le dictateur Batista… »
Alejandro González Raga est un cubain comme les autres, une enfant de la révolution. Il étudiera même dans des écoles militaires et sera donc abreuvé à satiété de propagande castriste.
Mais le jeune homme aime le rock and roll et, sans doute plus que d’autres, souffre des conditions de vie imposés sur la grande île : surveillance permanente, liberté de mouvement entravée et contrôlée.
Il se met donc à écrire des articles et à militer dans des partis politiques demandant le rétablissement de la démocratie.
C’en est trop pour le régime qui déclenche en mars 2003 l’opération Printemps Noir et arrête ses opposants les plus gênants.
Alejandro ne sortira de prison qu’en 2008, suite aux tractations de l’Union Européenne et de l’église cubaine et grâce au soutien d’organisations telles que Reporters sans frontières et Amnesty International. |
Permalink : |
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