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Élections 2024: pourquoi la N-VA ambitionne de prendre les commandes de la Belgique [document électronique] / Vincent Scheltiens, Auteur . - Bruxelles : Daardaar, 19/04/2024 . - 1 page web (consultée le 22/04/24).
De Morgen
Langues : Français (fre)
Catégories : 323.173 Séparatisme Indépendance
329.12(493) Nieuw-Vlaamse Alliantie (N-VA)
329.18(493) Vlaams Belang (VB)
Elections Belgique 2024Résumé : L’historien Vincent Scheltiens de l’université d’Anvers livre dans De Morgen une analyse fine des raisons pour lesquelles la voie du séparatisme n’est plus une option pour la N-VA. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le parti indépendantiste flamand de Bart De Wever brigue désormais une place dans la coalition fédérale et même le poste de Premier ministre. Explication. En ligne : https://daardaar.be/rubriques/politique/elections-2024-pourquoi-la-n-va-ambition [...] Format de la ressource électronique : Article en ligne Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
Titre : Élections 2024: pourquoi la N-VA ambitionne de prendre les commandes de la Belgique Type de document : document électronique Auteurs : Vincent Scheltiens, Auteur Editeur : Bruxelles : Daardaar Année de publication : 19/04/2024 Importance : 1 page web (consultée le 22/04/24) Note générale : De Morgen Langues : Français (fre) Catégories : 323.173 Séparatisme Indépendance
329.12(493) Nieuw-Vlaamse Alliantie (N-VA)
329.18(493) Vlaams Belang (VB)
Elections Belgique 2024Résumé : L’historien Vincent Scheltiens de l’université d’Anvers livre dans De Morgen une analyse fine des raisons pour lesquelles la voie du séparatisme n’est plus une option pour la N-VA. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le parti indépendantiste flamand de Bart De Wever brigue désormais une place dans la coalition fédérale et même le poste de Premier ministre. Explication. En ligne : https://daardaar.be/rubriques/politique/elections-2024-pourquoi-la-n-va-ambition [...] Format de la ressource électronique : Article en ligne Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di Exemplaires(0)
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Extrême droite : l'histoire ne se répète pas...de la même manière [texte imprimé] / Vincent Scheltiens, Auteur ; Bruno Verlaeckt, Auteur ; Olivier Starquit, Traducteur . - Cuesmes : Cerisier, 2021 . - 1 vol. (161 p.) : couv. ill. en coul. ; 19 cm. - (Place Publique) .
ISBN : 978-2-87267-231-8
Langues : Français (fre) Langues originales : Néerlandais (nla)
Catégories : 32(493=393) Politique de la Flandre (Belgique)
329.18 Tendance d'extrême droite
329.18(493) Extrême droite Belgique
329.18(493) Vlaams Belang (VB)Index. décimale : 329.18 Extrême droite, nationalisme, populisme Résumé : Site éditeur
L’extrême droite est de retour… sans avoir jamais disparu. Même juste après la Seconde Guerre mondiale, des variantes ont existé.
Par vagues successives, portés par les évolutions économiques et sociales, ces mouvements se sont adaptés aux époques et aux situations. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à la quatrième vague de l’après-guerre. Et son ampleur est sans précédent depuis les années 1930. Dans quinze pays européens, les partis d’extrême droite ont obtenu entre dix et vingt pour cent lors de récentes élections.
Mais cette vague ne se limite pas aux résultats électoraux. L’influence de l’extrême droite les dépasse largement, bénéficiant aujourd’hui d’une banalisation de ses idées qui contaminent des pans entiers du spectre politique.
Dans ce sombre paysage, la Wallonie apparaît, tel le village d’irréductibles Gaulois d’Astérix, comme une forteresse imprenable. Pourquoi ? Comment expliquer cette situation exceptionnelle ?
Face aux échéances électorales importantes que la Belgique connaîtra en 2024, les réponses qu’apportent Scheltiens et Verlaeckt peuvent inspirer des orientations pour « changer la donne ».Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
Titre : Extrême droite : l'histoire ne se répète pas...de la même manière Type de document : texte imprimé Auteurs : Vincent Scheltiens, Auteur ; Bruno Verlaeckt, Auteur ; Olivier Starquit, Traducteur Editeur : Cuesmes : Cerisier Année de publication : 2021 Collection : Place Publique Importance : 1 vol. (161 p.) Présentation : couv. ill. en coul. Format : 19 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-87267-231-8 Langues : Français (fre) Langues originales : Néerlandais (nla) Catégories : 32(493=393) Politique de la Flandre (Belgique)
329.18 Tendance d'extrême droite
329.18(493) Extrême droite Belgique
329.18(493) Vlaams Belang (VB)Index. décimale : 329.18 Extrême droite, nationalisme, populisme Résumé : Site éditeur
L’extrême droite est de retour… sans avoir jamais disparu. Même juste après la Seconde Guerre mondiale, des variantes ont existé.
Par vagues successives, portés par les évolutions économiques et sociales, ces mouvements se sont adaptés aux époques et aux situations. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à la quatrième vague de l’après-guerre. Et son ampleur est sans précédent depuis les années 1930. Dans quinze pays européens, les partis d’extrême droite ont obtenu entre dix et vingt pour cent lors de récentes élections.
Mais cette vague ne se limite pas aux résultats électoraux. L’influence de l’extrême droite les dépasse largement, bénéficiant aujourd’hui d’une banalisation de ses idées qui contaminent des pans entiers du spectre politique.
Dans ce sombre paysage, la Wallonie apparaît, tel le village d’irréductibles Gaulois d’Astérix, comme une forteresse imprenable. Pourquoi ? Comment expliquer cette situation exceptionnelle ?
Face aux échéances électorales importantes que la Belgique connaîtra en 2024, les réponses qu’apportent Scheltiens et Verlaeckt peuvent inspirer des orientations pour « changer la donne ».Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 53201 329.18/SCH Livre Libre-accès Adultes Disponible L'extrême droite en voie de légitimation ? / Vincent Scheltiens in Agir par la culture, 66 (automne 2021)
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[article] L'extrême droite en voie de légitimation ? [texte imprimé] / Vincent Scheltiens, Personne interviewée ; Bruno Verlaeckt, Personne interviewée ; SABINE BEAUCAMP, Intervieweur . - 2021 . - p. 30.
Langues : Français (fre)
in Agir par la culture > 66 (automne 2021) . - p. 30
Catégories : 32(493=393) Politique de la Flandre (Belgique)
32(493=40) Politique de la Wallonie / Communauté française de Belgique
329.12(493) Nieuw-Vlaamse Alliantie (N-VA)
329.18(493) Extrême droite Belgique
329.18(493) Vlaams Belang (VB)
Elections Belgique 2024Résumé : Introduction
Vincent Scheltiens, historien à l’Université d’Anvers et Bruno Verlaeckt, président de la centrale FGTB Anvers-Waasland viennent de publier « Extrême droite – L’histoire ne se repète pas... de la même
manière » (Le Cerisier). Ils nous mettent en garde face à une extrême droite bien vivace et qui s’est adaptée aux évolutions économiques et sociales. Et à notre époque. Une extrême droite qui bénéficie aussi d’une banalisation de ses idées qui contaminent des pans entiers du spectre politique, des réseaux sociaux et de la sphère médiatique. La Flandre est-elle acquise à l’extrême droite? La Wallonie résiste-t-elle davantage? Tentatives de réponses.
Note de contenu : Questions
• Dans votre livre, vous écrivez que si la tendance actuelle se confirme, il n’est pas exclu que le Vlaams Belang (VB) devienne électoralement le premier parti de Flandre. Si la N-VA et le VB obtenaient ensemble une majorité absolue, revendiqueraient-ils l’indépendance de la Flandre en 2024 ?
• L’extrême droite ne semble pas jusqu’ici percer en Wallonie, Quelle est sa tactique face au mot d’ordre « le fascisme s’écrase dans l’œuf » ?
En ligne : https://www.agirparlaculture.be/bruno-verlaeckt-vincent-scheltiens-lextreme-droi [...] Format de la ressource électronique : Article en ligne Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di [article]
Titre : L'extrême droite en voie de légitimation ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Vincent Scheltiens, Personne interviewée ; Bruno Verlaeckt, Personne interviewée ; SABINE BEAUCAMP, Intervieweur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 30 Langues : Français (fre) Catégories : 32(493=393) Politique de la Flandre (Belgique)
32(493=40) Politique de la Wallonie / Communauté française de Belgique
329.12(493) Nieuw-Vlaamse Alliantie (N-VA)
329.18(493) Extrême droite Belgique
329.18(493) Vlaams Belang (VB)
Elections Belgique 2024Résumé : Introduction
Vincent Scheltiens, historien à l’Université d’Anvers et Bruno Verlaeckt, président de la centrale FGTB Anvers-Waasland viennent de publier « Extrême droite – L’histoire ne se repète pas... de la même
manière » (Le Cerisier). Ils nous mettent en garde face à une extrême droite bien vivace et qui s’est adaptée aux évolutions économiques et sociales. Et à notre époque. Une extrême droite qui bénéficie aussi d’une banalisation de ses idées qui contaminent des pans entiers du spectre politique, des réseaux sociaux et de la sphère médiatique. La Flandre est-elle acquise à l’extrême droite? La Wallonie résiste-t-elle davantage? Tentatives de réponses.
Note de contenu : Questions
• Dans votre livre, vous écrivez que si la tendance actuelle se confirme, il n’est pas exclu que le Vlaams Belang (VB) devienne électoralement le premier parti de Flandre. Si la N-VA et le VB obtenaient ensemble une majorité absolue, revendiqueraient-ils l’indépendance de la Flandre en 2024 ?
• L’extrême droite ne semble pas jusqu’ici percer en Wallonie, Quelle est sa tactique face au mot d’ordre « le fascisme s’écrase dans l’œuf » ?
En ligne : https://www.agirparlaculture.be/bruno-verlaeckt-vincent-scheltiens-lextreme-droi [...] Format de la ressource électronique : Article en ligne Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
in Agir par la culture > 66 (automne 2021) . - p. 30Exemplaires(0)
Disponibilité aucun exemplaire
« Noir, jaune, blues » … 5 ans après : CE QUE LA PANDÉMIE, LES CHOCS CLIMATIQUES RÉCENTS, LA GUERRE EN UKRAINE ET LE DÉVELOPPEMENT D’UNE INFLATION ÉLEVÉE ONT CHANGÉ DANS LES ASPIRATIONS SOCIÉTALES [document électronique] / Benoît Scheuer, Directeur de la recherche ; Vincent Scheltiens, Auteur ; Dominique Trembloy, Auteur . - Liège : Fondation Ceci n'est pas une crise : Survey & Action : centre de recherche en sociologie, septembre 2022 . - 1 étude en ligne (234 p.).
Langues : Français (fre)
Catégories : 32(493) Politique de la Belgique
321.6 Régime autoritaire / Dictature / Gouvernement non démocratique / Totalitarisme
321.7 Démocratie / Démocratisation
323.2 Relation peuple/Etat
33(493) Economie politique et sociale de la Belgique
574 Ecologie générale
COVID-19 / CoronavirusRésumé : Site éditeur
En janvier 2017, nous terminions notre étude Noir Jaune Blues par le constat que nos sociétés vivaient une mutation profonde : nous quittions des sociétés très intégrées notamment par des institutions créditées d’une confiance élevée et nous allions vers des paysages fragmentés, atomisés, pulvérisés.
Nous étions au pied du mur et seules deux voies étaient possibles.
Soit nous bifurquions vers « une gouvernance autoritaire fondée sur l’exclusion », donc un monde de murs, de frontières, de barbelés, de replis, de défiances de tous à l’égard de tous, de xénophobies, de risques de nihilisme, de désespoirs, d’inégalités sociales croissantes, de soumissions, de violences obscurantistes. Un archipel qui est une juxtaposition de communautés « pures » fermées les unes à l’égard des autres. L’émergence de pouvoirs forts qui ne doivent pas rendre de compte au nom d’une supposée « efficacité » des modèles autoritaires.
Soit nous bifurquions vers « la renaissance », c’est-à -dire un monde ouvert mais qui invente, refonde la démocratie, les institutions, l’économie, qui crée un nouvel universalisme qui intègre les différences. Une société composée d’individus qui se battent contre toutes les dominations au nom du droit universel à la dignité ( la leur et celle des autres). Des individus qui tentent de devenir sujets c’est-à -dire qui acquièrent une réelle capacité d’agir en se considérant individuellement et collectivement en charge de l’avenir. Qui pensent le long terme.
L’étape suivante dans notre démarche de recherche a logiquement été de mesurer, dans l’espace belge, l’ampleur des aspirations dans l’une et l’autre voie.
Et d’en appréhender régulièrement l’évolution et la dynamique.
Ces deux fleuves souterrains sont : les aspirations à la retribalisation VS les aspirations à la fondation de sociétés ouvertes.
Chacun de ces champs d’aspirations a été décomposé en 5 dimensions :
le type de gouvernance souhaitée,
la nature de la nation souhaitée,
la rhétorique appréciée,
le temps valorisé,
le rapport à la figure du bouc émissaire,
La vague 1 s’est déroulée juste avant les confinements liés à la pandémie du Covid, soit en février 2020
La vague 2 a été réalisée en octobre 2021 après les longs confinements, ce qui a permis de mesurer l’impact de ceux-ci sur les aspirations des individus.
La vague 3 en juillet 2022, soit après le déclenchement de la guerre en Ukraine, la montée en flèche de l’inflation et des chocs climatiques ( sécheresse, canicule ) ainsi que la poursuite à bas bruit de la pandémie de covid.
La vague 4 en août-septembre 2023, soit durant une période marquée par la poursuite de la guerre en Ukraine dont l’issue demeure incertaine et surtout un été qui a prouvé à tous que le dérèglement climatique était désormais bien présent et avait déjà des impacts catastrophiques ( dômes de chaleur, sécheresse, incendies géants, etc.).
Nous sommes donc en mesure d’appréhender, de mesurer et de tenter de comprendre ce que les récents chocs exogènes puissants ( covid et confinements, dérèglements climatiques, guerre, inflation ) ont changé dans les aspirations des individus.
Les rapports des vagues successives présentent ces impacts sur les imaginaires collectifs. Ils se veulent des outils pour l’action pour tous ceux qui luttent pour bâtir des sociétés ouvertes et conjurer les avancées des populistes identitaires qui appellent à la retribalisation.Note de contenu : Sommaire
-Nos sociétés sont façonnées par des fleuves souterrains
-Pourquoi parler de deux aspirations, l’une à la retribalisation du monde, l’autre à la fondation de sociétés ouvertes ?
-Trois vagues d’enquêtes depuis 2020, « Noir, jaune, blues », la suite…
-Quelle était la situation avant la déflagration de la pandémie de covid selon notre dispositif de recherche ?
-Ce que la pandémie, les chocs climatiques, le déclenchement de la guerre en Ukraine, le développement rapide d’une forte inflation et un avenir très incertain ont changé dans les aspirations sociétales ?
Une approche descriptive
Une approche compréhensive
-L’aspiration à la retribalisation : analyse détaillée
-L’aspiration à la fondation de sociétés ouvertes : analyse détaillée
-Les facteurs favorisant une affinité ou une opposition élective à l’une ou l’autre des aspirations
-Une synthèse
-La fiche technique de cette étude
-Contacts
En ligne : https://cecinestpasunecrise.org/etudes/agence-des-risques-de-tribalisation-du-mo [...] Format de la ressource électronique : Lien vers l'étude « Noir, jaune, blues » … 5 ans après - 2022 Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di
Titre : « Noir, jaune, blues » … 5 ans après : CE QUE LA PANDÉMIE, LES CHOCS CLIMATIQUES RÉCENTS, LA GUERRE EN UKRAINE ET LE DÉVELOPPEMENT D’UNE INFLATION ÉLEVÉE ONT CHANGÉ DANS LES ASPIRATIONS SOCIÉTALES Type de document : document électronique Auteurs : Benoît Scheuer, Directeur de la recherche ; Vincent Scheltiens, Auteur ; Dominique Trembloy, Auteur Editeur : Liège : Fondation Ceci n'est pas une crise Année de publication : septembre 2022 Autre Editeur : Survey & Action : centre de recherche en sociologie Importance : 1 étude en ligne (234 p.) Langues : Français (fre) Catégories : 32(493) Politique de la Belgique
321.6 Régime autoritaire / Dictature / Gouvernement non démocratique / Totalitarisme
321.7 Démocratie / Démocratisation
323.2 Relation peuple/Etat
33(493) Economie politique et sociale de la Belgique
574 Ecologie générale
COVID-19 / CoronavirusRésumé : Site éditeur
En janvier 2017, nous terminions notre étude Noir Jaune Blues par le constat que nos sociétés vivaient une mutation profonde : nous quittions des sociétés très intégrées notamment par des institutions créditées d’une confiance élevée et nous allions vers des paysages fragmentés, atomisés, pulvérisés.
Nous étions au pied du mur et seules deux voies étaient possibles.
Soit nous bifurquions vers « une gouvernance autoritaire fondée sur l’exclusion », donc un monde de murs, de frontières, de barbelés, de replis, de défiances de tous à l’égard de tous, de xénophobies, de risques de nihilisme, de désespoirs, d’inégalités sociales croissantes, de soumissions, de violences obscurantistes. Un archipel qui est une juxtaposition de communautés « pures » fermées les unes à l’égard des autres. L’émergence de pouvoirs forts qui ne doivent pas rendre de compte au nom d’une supposée « efficacité » des modèles autoritaires.
Soit nous bifurquions vers « la renaissance », c’est-à -dire un monde ouvert mais qui invente, refonde la démocratie, les institutions, l’économie, qui crée un nouvel universalisme qui intègre les différences. Une société composée d’individus qui se battent contre toutes les dominations au nom du droit universel à la dignité ( la leur et celle des autres). Des individus qui tentent de devenir sujets c’est-à -dire qui acquièrent une réelle capacité d’agir en se considérant individuellement et collectivement en charge de l’avenir. Qui pensent le long terme.
L’étape suivante dans notre démarche de recherche a logiquement été de mesurer, dans l’espace belge, l’ampleur des aspirations dans l’une et l’autre voie.
Et d’en appréhender régulièrement l’évolution et la dynamique.
Ces deux fleuves souterrains sont : les aspirations à la retribalisation VS les aspirations à la fondation de sociétés ouvertes.
Chacun de ces champs d’aspirations a été décomposé en 5 dimensions :
le type de gouvernance souhaitée,
la nature de la nation souhaitée,
la rhétorique appréciée,
le temps valorisé,
le rapport à la figure du bouc émissaire,
La vague 1 s’est déroulée juste avant les confinements liés à la pandémie du Covid, soit en février 2020
La vague 2 a été réalisée en octobre 2021 après les longs confinements, ce qui a permis de mesurer l’impact de ceux-ci sur les aspirations des individus.
La vague 3 en juillet 2022, soit après le déclenchement de la guerre en Ukraine, la montée en flèche de l’inflation et des chocs climatiques ( sécheresse, canicule ) ainsi que la poursuite à bas bruit de la pandémie de covid.
La vague 4 en août-septembre 2023, soit durant une période marquée par la poursuite de la guerre en Ukraine dont l’issue demeure incertaine et surtout un été qui a prouvé à tous que le dérèglement climatique était désormais bien présent et avait déjà des impacts catastrophiques ( dômes de chaleur, sécheresse, incendies géants, etc.).
Nous sommes donc en mesure d’appréhender, de mesurer et de tenter de comprendre ce que les récents chocs exogènes puissants ( covid et confinements, dérèglements climatiques, guerre, inflation ) ont changé dans les aspirations des individus.
Les rapports des vagues successives présentent ces impacts sur les imaginaires collectifs. Ils se veulent des outils pour l’action pour tous ceux qui luttent pour bâtir des sociétés ouvertes et conjurer les avancées des populistes identitaires qui appellent à la retribalisation.Note de contenu : Sommaire
-Nos sociétés sont façonnées par des fleuves souterrains
-Pourquoi parler de deux aspirations, l’une à la retribalisation du monde, l’autre à la fondation de sociétés ouvertes ?
-Trois vagues d’enquêtes depuis 2020, « Noir, jaune, blues », la suite…
-Quelle était la situation avant la déflagration de la pandémie de covid selon notre dispositif de recherche ?
-Ce que la pandémie, les chocs climatiques, le déclenchement de la guerre en Ukraine, le développement rapide d’une forte inflation et un avenir très incertain ont changé dans les aspirations sociétales ?
Une approche descriptive
Une approche compréhensive
-L’aspiration à la retribalisation : analyse détaillée
-L’aspiration à la fondation de sociétés ouvertes : analyse détaillée
-Les facteurs favorisant une affinité ou une opposition élective à l’une ou l’autre des aspirations
-Une synthèse
-La fiche technique de cette étude
-Contacts
En ligne : https://cecinestpasunecrise.org/etudes/agence-des-risques-de-tribalisation-du-mo [...] Format de la ressource électronique : Lien vers l'étude « Noir, jaune, blues » … 5 ans après - 2022 Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di Exemplaires(0)
Disponibilité aucun exemplaire
Noir, jaune, blues : l’irrésistible ascension de l’aspiration à une gouvernance autoritaire : agence de notation des risques de retribalisation du monde : rapport complet de la cinquième vague [document électronique] / Benoît Scheuer, Directeur de la recherche ; Vincent Scheltiens, Auteur ; Dominique Trembloy, Auteur . - Liège : Fondation Ceci n'est pas une crise : Survey & Action : centre de recherche en sociologie, novembre 2024 . - 1 étude en ligne (137 p.).
Langues : Français (fre)
Catégories : 32(493) Politique de la Belgique
321.6 Régime autoritaire / Dictature / Gouvernement non démocratique / Totalitarisme
321.7 Démocratie / Démocratisation
323.2 Relation peuple/Etat
33(493) Economie politique et sociale de la BelgiqueRésumé : Site éditeur
En cet automne 2024, des profondeurs du psychisme de chacun affleurent des émotions négatives. Nos météos intimes sont assez sombres. Le trio des émotions qui tenaillent : les inquiétudes, les incertitudes et la fatigue. Des passions tristes qui engluent et enferment.
Une population fragilisée qui ressent une profonde impression de subir sa vie et le monde, d’avoir perdu le contrôle, de ne plus rien maîtriser, d’être victime.
Sous l’écume de la vie quotidienne, nous sommes émotionnellement impactés par le contexte géo-politique ( guerre en Ukraine et risque d’extension aux pays de l’OTAN, maintien de Poutine au pouvoir, probable élection de Trump, de Marine Le Pen, guerre au Moyen-Orient, montée de l’antisémitisme, etc.), par un sentiment d’un « grand remplacement » et d’une immigration « qui envahit », par les dérèglements climatiques qui s’aggravent et sont à présent ressentis dans la vie quotidienne et mettent en péril, à terme, rien moins que l’habitabilité de la planète. Et la pandémie du covid a laissé des traces dans les imaginaires, nous avons vécu dans nos chairs que « tout, même le pire et l’impensable, peut survenir et nous mener au bord de l’abîme ».
Une incapacité à se projeter dans l’avenir.
Ce qui affecte surtout est un profond sentiment d’abandon, de mépris, de manque de considération, de reconnaissance, de respect de la part des dirigeants politiques perçus comme « ne nous connaissant pas, n’ayant aucune empathie pour nous ». Et ne prenant pas les mesures « pour nous protéger ». Notamment, la perception que les élections ne conduiront pas à des améliorations… donc « y a-t-il encore un pilote dans l’avion? ». Qui a réellement la capacité d’agir sur les périls que nous ressentons ? Un solide désenchantement, un désamour à l’égard du système politique. La CONFIANCE est rompue, or elle est indispensable pour « faire société ».
Plus on évoque des réalités éloignées de l’individu ( soi-même puis la Région, le Fédéral, l’Europe et enfin le monde ), plus y sont associées exclusivement des émotions fortement négatives ( inquiétude, peur, désespoir, angoisse, colère, etc.). Par exemple, pour la perception de soi-même, 46% des individus évoquent au moins une émotion positive ( espoir, satisfaction, confiance, sérénité, etc.) et 84% au moins une émotion négative(1), mais à l’autre extrémité c’est-à -dire pour la perception de l’état du monde, seuls 11% évoquent au moins une émotion positive et 93% ressentent au moins une émotion négative !
Ce contexte politico-sociétal se répercute comme un poison lent qui s’insinue dans les recoins de l’intimité de nos vies, alimente des ressentiments, des passions tristes qui enferment. Et conduit à aspirer à une gouvernance autoritaire, à vivre dans une nation homogène, à apprécier une rhétorique qui exprime brutalement avec outrances, insultes et menaces « mes ressentiments, mes peurs, mes colères », à revenir vers un passé – que l’on a tendance à fortement mythifier -, où aurait régné « un ordre naturel et immuable des choses », à désigner des boucs-émissaires pour établir clairement un « eux et nous », en identifiant des « coupables ».
Bref, ces inquiétudes, ces peurs et cette colère latente conduisent à aspirer au fleuve souterrain de la « retribalisation ». En cet automne 2024, c’est le cas de près de six individus sur dix : 56,6%. Par rapport à l’an dernier, quasi-stabilité de ce nombre mais qui demeure à un niveau très élevé ( en 2023 ils étaient 57,4%). Ceux qui aspirent à l’inverse, c’est-à -dire à fonder des sociétés ouvertes sont trois fois moins nombreux et par rapport à l’an dernier, ils arrêtent légèrement leur érosion, ils sont désormais 19,3% ( en 2023 ils étaient 18,2%). Les autres sont des « oscillants », des « ambivalents », ils représentent 24,1%.
Par rapport à 2023, stabilisation des aspirations :
la croissance régulière et forte de l’adhésion à l’aspiration à la retribalisation que l’on observait depuis 2020 est à présent stabilisée mais à un niveau élevé : près de 6 individus sur 10 (56,6%). Néanmoins, une des dimensions de ce champ d’aspirations, le souhait d’une gouvernance autoritaire, augmente encore ( en 2023, 65,3% y aspiraient, en 2024, c’est le cas de 69,2% ).
l’érosion de l’adhésion à l’aspiration à la fondation de sociétés ouvertes qu’on observait depuis 2021 est à présent arrêtée mais à un niveau très bas : 2 individus sur 10 ( 19,3%).
Le fond de l’air de la « météo sociétale » est clairement vers l’aspiration à la retribalisation.
Une certaine offre politique qui se propage actuellement partout, celle des « entrepreneurs en ressentiments », y répond. Notamment en présentant une image d’énergie qui crée le sentiment « qu’eux vont nous protéger », « qu’eux auront, grâce à leur énergie, la capacité d’agir sur le cours des choses ». Versus les élites traditionnelles perçues comme faibles, molles, ne protégeant pas, ne « connaissant pas nos vies » et sans volonté ou capacité d’agir réellement. L’aspiration à la gouvernance autoritaire pour « ne plus se sentir abandonné et être protégé » a du vent dans les voiles.
En fin de parcours, nous montrerons que la mise en perspective de cette actualité dans la temporalité longue permet d’envisager vers où, au-delà de la marche au bord de l’abîme, cette mutation sociétale profonde peut nous conduire. Un horizon possible. Antonio Gramsci nous y aide. Et ainsi il devient possible de hiérarchiser les actions et de leur donner un sens c’est-à -dire une signification.
Pour aller plus loin, parcourez le rapport complet de cette étude.Note de contenu : Sommaire
-Executive summary
-Quel est l’état d’esprit des Belges en ce début d’automne 2024 ?
Comment perçoit-on le contexte global : la géopolitique, la guerre, le climat ?
Quels sont les ressentis des résultats des dernières élections législatives / européennes ?
Quelles sont les répercussions du contexte politico-sociétal sur l’intimité de nos vies ?
-Sur cette toile de fond d’émotions ressenties et de vécus, à quoi aspire-t-on ?
Nos sociétés sont façonnées par deux fleuves souterrains, deux champs d’aspirations
Où en sommes-nous en automne 2024 ? Quelles évolutions depuis 2023 ?
-Comment inscrire ces constats dans la temporalité longue ?
-Que faire face aux risques qui menacent nos démocraties ?
-La fiche technique de cette étude
-Contacts
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Titre : Noir, jaune, blues : l’irrésistible ascension de l’aspiration à une gouvernance autoritaire : agence de notation des risques de retribalisation du monde : rapport complet de la cinquième vague Type de document : document électronique Auteurs : Benoît Scheuer, Directeur de la recherche ; Vincent Scheltiens, Auteur ; Dominique Trembloy, Auteur Editeur : Liège : Fondation Ceci n'est pas une crise Année de publication : novembre 2024 Autre Editeur : Survey & Action : centre de recherche en sociologie Importance : 1 étude en ligne (137 p.) Langues : Français (fre) Catégories : 32(493) Politique de la Belgique
321.6 Régime autoritaire / Dictature / Gouvernement non démocratique / Totalitarisme
321.7 Démocratie / Démocratisation
323.2 Relation peuple/Etat
33(493) Economie politique et sociale de la BelgiqueRésumé : Site éditeur
En cet automne 2024, des profondeurs du psychisme de chacun affleurent des émotions négatives. Nos météos intimes sont assez sombres. Le trio des émotions qui tenaillent : les inquiétudes, les incertitudes et la fatigue. Des passions tristes qui engluent et enferment.
Une population fragilisée qui ressent une profonde impression de subir sa vie et le monde, d’avoir perdu le contrôle, de ne plus rien maîtriser, d’être victime.
Sous l’écume de la vie quotidienne, nous sommes émotionnellement impactés par le contexte géo-politique ( guerre en Ukraine et risque d’extension aux pays de l’OTAN, maintien de Poutine au pouvoir, probable élection de Trump, de Marine Le Pen, guerre au Moyen-Orient, montée de l’antisémitisme, etc.), par un sentiment d’un « grand remplacement » et d’une immigration « qui envahit », par les dérèglements climatiques qui s’aggravent et sont à présent ressentis dans la vie quotidienne et mettent en péril, à terme, rien moins que l’habitabilité de la planète. Et la pandémie du covid a laissé des traces dans les imaginaires, nous avons vécu dans nos chairs que « tout, même le pire et l’impensable, peut survenir et nous mener au bord de l’abîme ».
Une incapacité à se projeter dans l’avenir.
Ce qui affecte surtout est un profond sentiment d’abandon, de mépris, de manque de considération, de reconnaissance, de respect de la part des dirigeants politiques perçus comme « ne nous connaissant pas, n’ayant aucune empathie pour nous ». Et ne prenant pas les mesures « pour nous protéger ». Notamment, la perception que les élections ne conduiront pas à des améliorations… donc « y a-t-il encore un pilote dans l’avion? ». Qui a réellement la capacité d’agir sur les périls que nous ressentons ? Un solide désenchantement, un désamour à l’égard du système politique. La CONFIANCE est rompue, or elle est indispensable pour « faire société ».
Plus on évoque des réalités éloignées de l’individu ( soi-même puis la Région, le Fédéral, l’Europe et enfin le monde ), plus y sont associées exclusivement des émotions fortement négatives ( inquiétude, peur, désespoir, angoisse, colère, etc.). Par exemple, pour la perception de soi-même, 46% des individus évoquent au moins une émotion positive ( espoir, satisfaction, confiance, sérénité, etc.) et 84% au moins une émotion négative(1), mais à l’autre extrémité c’est-à -dire pour la perception de l’état du monde, seuls 11% évoquent au moins une émotion positive et 93% ressentent au moins une émotion négative !
Ce contexte politico-sociétal se répercute comme un poison lent qui s’insinue dans les recoins de l’intimité de nos vies, alimente des ressentiments, des passions tristes qui enferment. Et conduit à aspirer à une gouvernance autoritaire, à vivre dans une nation homogène, à apprécier une rhétorique qui exprime brutalement avec outrances, insultes et menaces « mes ressentiments, mes peurs, mes colères », à revenir vers un passé – que l’on a tendance à fortement mythifier -, où aurait régné « un ordre naturel et immuable des choses », à désigner des boucs-émissaires pour établir clairement un « eux et nous », en identifiant des « coupables ».
Bref, ces inquiétudes, ces peurs et cette colère latente conduisent à aspirer au fleuve souterrain de la « retribalisation ». En cet automne 2024, c’est le cas de près de six individus sur dix : 56,6%. Par rapport à l’an dernier, quasi-stabilité de ce nombre mais qui demeure à un niveau très élevé ( en 2023 ils étaient 57,4%). Ceux qui aspirent à l’inverse, c’est-à -dire à fonder des sociétés ouvertes sont trois fois moins nombreux et par rapport à l’an dernier, ils arrêtent légèrement leur érosion, ils sont désormais 19,3% ( en 2023 ils étaient 18,2%). Les autres sont des « oscillants », des « ambivalents », ils représentent 24,1%.
Par rapport à 2023, stabilisation des aspirations :
la croissance régulière et forte de l’adhésion à l’aspiration à la retribalisation que l’on observait depuis 2020 est à présent stabilisée mais à un niveau élevé : près de 6 individus sur 10 (56,6%). Néanmoins, une des dimensions de ce champ d’aspirations, le souhait d’une gouvernance autoritaire, augmente encore ( en 2023, 65,3% y aspiraient, en 2024, c’est le cas de 69,2% ).
l’érosion de l’adhésion à l’aspiration à la fondation de sociétés ouvertes qu’on observait depuis 2021 est à présent arrêtée mais à un niveau très bas : 2 individus sur 10 ( 19,3%).
Le fond de l’air de la « météo sociétale » est clairement vers l’aspiration à la retribalisation.
Une certaine offre politique qui se propage actuellement partout, celle des « entrepreneurs en ressentiments », y répond. Notamment en présentant une image d’énergie qui crée le sentiment « qu’eux vont nous protéger », « qu’eux auront, grâce à leur énergie, la capacité d’agir sur le cours des choses ». Versus les élites traditionnelles perçues comme faibles, molles, ne protégeant pas, ne « connaissant pas nos vies » et sans volonté ou capacité d’agir réellement. L’aspiration à la gouvernance autoritaire pour « ne plus se sentir abandonné et être protégé » a du vent dans les voiles.
En fin de parcours, nous montrerons que la mise en perspective de cette actualité dans la temporalité longue permet d’envisager vers où, au-delà de la marche au bord de l’abîme, cette mutation sociétale profonde peut nous conduire. Un horizon possible. Antonio Gramsci nous y aide. Et ainsi il devient possible de hiérarchiser les actions et de leur donner un sens c’est-à -dire une signification.
Pour aller plus loin, parcourez le rapport complet de cette étude.Note de contenu : Sommaire
-Executive summary
-Quel est l’état d’esprit des Belges en ce début d’automne 2024 ?
Comment perçoit-on le contexte global : la géopolitique, la guerre, le climat ?
Quels sont les ressentis des résultats des dernières élections législatives / européennes ?
Quelles sont les répercussions du contexte politico-sociétal sur l’intimité de nos vies ?
-Sur cette toile de fond d’émotions ressenties et de vécus, à quoi aspire-t-on ?
Nos sociétés sont façonnées par deux fleuves souterrains, deux champs d’aspirations
Où en sommes-nous en automne 2024 ? Quelles évolutions depuis 2023 ?
-Comment inscrire ces constats dans la temporalité longue ?
-Que faire face aux risques qui menacent nos démocraties ?
-La fiche technique de cette étude
-Contacts
En ligne : https://cecinestpasunecrise.org/etudes/lirresistible-ascension-de-laspiration-a- [...] Format de la ressource électronique : Lien vers l'étude « Noir, jaune, blues » … L’irrésistible ascension de l’aspiration à une gouvernance autoritaire 2024 Permalink : https://bibliotheque.territoires-memoire.be/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_di Exemplaires(0)
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